mardi 26 janvier 2010

Introduction

Réfléchissons un instant à un cachet d'aspirine; vous allez vous rappeler aussitôt la marque inscrite en son milieu. Cette marque est conçue afin d'aider ceux qui veulent prendre une demie dose. Chaque produit que nous apercevons autour de nous, même s'il n'est pas aussi simple que l'aspirine, est conçu d'une certaine manière, depuis les véhicules que nous utilisons pour aller travailler jusqu'aux télécommandes de télévision..
La conception, en quelques mots, désigne un assemblage de morceaux divers en une forme ordonnée conçue pour un but. En suivant cette définition, personne n'aura de difficultés à deviner qu'une voiture a été conçue. Car elle sert un certain but, à savoir transporter des gens et des affaires. Pour réaliser cette fonction, différentes pièces, comme le moteur, les pneus et la carrosserie, ont été conçues et assemblées dans une usine.
Et qu'en est-il des créatures vivantes? Un oiseau et les mécanismes de son vol ont-ils pu également être conçus? Avant de donner une réponse, répétons l'évaluation que nous avons faite dans l'exemple de la voiture. Le but, dans ce cas, est de voler. À cette fin, des os creux et légers ainsi que des muscles de poitrine puissants sont utilisés en même temps que des plumes capables de suspension dans l'air. Les ailes ont une forme aérodynamique, et le métabolisme est accordé avec les besoins de l'oiseau pour de hauts niveaux d'énergie. Il est évident que l'oiseau est le produit d'une certaine conception.
Si nous laissons de côté l'oiseau et examinons d'autres formes de vie, nous rencontrons la même évidence. Dans chaque créature, il y a des exemples de conception extrêmement complexes. Si nous poursuivons cette recherche, nous découvrons que nous faisons également partie de cette conception. Vos mains qui tiennent ces pages sont fonctionnelles comme jamais aucune main de robot ne pourra l'être. Vos yeux qui lisent ces lignes rendent la vision possible avec une telle mise au point qu'aucune caméra sur terre ne peut égaler.
Nous arrivons ainsi à cette conclusion importante; toutes les créatures dans la nature, y compris nous-mêmes, ont été conçues. Donc cela indique l'existence d'un Créateur, qui conçoit toutes les créatures selon Sa volonté, soutient l'ensemble de la création et détient un pouvoir et une sagesse absolus.
Cependant, cette vérité est rejetée par la théorie de l'évolution qui fut créée au milieu du 19ème siècle. La théorie mise en avant par le livre de Charles Darwin L'origine des espèces affirme que toutes les créatures ont évolué par une série de coïncidences et ont muté les unes à partir des autres.
Selon l'idée fondamentale de cette théorie, toutes les formes de vie subissent des changements aléatoires infimes. Si ces changements aléatoires améliorent une forme donnée de la vie, alors celle-ci prend un avantage sur les autres formes, avantage qui sera transmis aux prochaines générations.
Ce scénario est considéré depuis 140 ans comme très scientifique et convainquant. Mais quand on l'examine à fond et qu'on le compare aux exemples de la conception des créatures, la théorie de Darwin apparaît sous un jour différent, c'est-à-dire que l'explication darwinienne de la vie n'est rien d'autre qu'un cercle vicieux auto-contradictoire.
Intéressons-nous d'abord aux changements dits aléatoires. Darwin n'a pu fournir de définition compréhensible de ce concept à cause du manque de connaissances sur la génétique à son époque. Les évolutionnistes qui l'ont suivi ont suggéré le concept de "mutation". Une mutation est une déconnexion, une dislocation ou un déplacement arbitraire de gènes chez les créatures vivantes. Le plus important est qu'aucune mutation dans l'histoire n'a montré une amélioration de l'information génétique d'une créature donnée. Pratiquement tous les cas connus de mutations nuisent aux créatures, le reste n'ayant sur elles que des effets neutres. Ainsi, penser qu'une créature peut s'améliorer à travers des mutations est semblable au fait de tirer dans une foule de personnes en espérant que les blessures provoqueront des individus améliorés et en meilleure santé. C'est une absurdité.
Tout aussi important, et contrairement à toutes les données scientifiques, même si l'on émet l'hypothèse qu'une mutation donnée puisse améliorer la condition d'un être vivant, le darwinisme est voué à l'effondrement. Ceci est dû à un concept appelé complexité irréductible. L'implication de ce concept est que tous les systèmes et organes chez les êtres vivants fonctionne grâce à différentes parties indépendantes travaillant ensemble, l'élimination ou la désactivation d'une seule de ces parties étant suffisante pour mettre hors service le système ou l'organe en entier.
Par exemple, une oreille ne perçoit les sons qu'à travers une séquence d'organes plus petits. Enlevez ou déformez un seul d'entre eux, par exemple un des os de l'oreille moyenne, et il n'y aura plus du tout d'audition. Afin qu'une oreille fonctionne, une grande variété de composants – comme le canal auditif externe, la membrane du tympan, les os de l'oreille moyenne, c'est-à-dire le marteau, l'enclume et l'étrier, la cochlée (cochlea) remplie de fluide, les récepteurs auditifs ou les cellules pilaires, les cils qui aident ces cellules à sentir les vibrations, le réseau de nerfs qui est connecté au cerveau et au centre de l'audition dans le cerveau – doivent travailler ensemble sans exception. Le système n'a pas pu se développer petit à petit car aucune de ses parties ne pourrait fonctionner seule.
Ainsi, le concept d'une complexité irréductible démolit la théorie de l'évolution à sa base. Darwin s'inquiétait également de ce sujet. Il écrit dans L'origine des espèces:
Si l'on pouvait démontrer que des organes complexes existent, lesquels n'auraient pas pu se former par de nombreuses modifications successives et légères, ma théorie s'effondrerait complètement.1
Darwin n'a pu, ou n'a pas voulu, trouver un tel organe à un moment où la science au 19ème siècle était à ses premiers balbutiements. Cependant, la science du 20ème siècle a étudié la nature dans ses moindres détails et a prouvé que la majorité des structures vivantes renferment une complexité irréductible. Par conséquent, la théorie de Darwin s'est "complètement" effondrée comme il le craignait.
Dans ce livre, nous allons explorer différents exemples de systèmes chez les êtres vivants, qui détruisent la théorie de Darwin. Ces mécanismes sont présents n'importe où, depuis les ailes d'un oiseau jusqu'au crâne d'une chauve-souris. À mesure que nous examinerons ces exemples, nous ne verrons pas uniquement l'erreur immense commise par le darwinisme, mais nous serons aussi témoins de la grandeur de la sagesse avec laquelle ces systèmes ont été créés.
En définitive, nous verrons la preuve indiscutable de la création parfaite de Dieu. La puissance et l'art de Dieu pour créer ces choses aussi parfaitement sont ainsi exprimés dans le Coran:

C'est Lui Dieu, le Créateur, Celui qui donne un commencement à toute chose, le Formateur. À Lui les plus beaux noms. Tout ce qui est dans les cieux et la terre Le glorifie. Et c'est Lui le Puissant, le Sage. (Sourate al-Hashr: 24)

Un exemple de complexité irréductible: l'œil du homard

Il existe un grand nombre de types d'œil différents dans le monde vivant. Nous sommes accoutumés à l'œil type "caméra" des vertébrés. Cette structure fonctionne sur le principe de la réfraction de la lumière, qui tombe sur la lentille et est concentrée en un point se situant derrière la lentille à l'intérieur de l'œil.
Cependant, les yeux d'autres créatures fonctionnent selon des méthodes différentes. Le homard en est un exemple. Un œil de homard fonctionne sur le principe de la réflexion plutôt que celui de la réfraction.
La caractéristique la plus incroyable de l'œil du homard est sa surface, qui est composée de nombreux carrés. Comme on le voit sur l'image de la page suivante, ces carrés sont positionnés très précisément.
L'œil du homard affiche une géométrie remarquable qui ne se retrouve nulle part ailleurs dans la nature – il possède de minuscules facettes qui sont parfaitement carrées, et apparaît donc comme du "papier millimétré".2
Ces carrés parfaitement ordonnés sont en fait les extrémités de tubes carrés minuscules formant une structure ressemblant à un nid d'abeilles. À première vue, un nid d'abeilles est constitué d'hexagones, bien que ceux-ci soient en fait la face extérieure de prismes hexagonaux. Dans l'œil du homard, il y a des carrés à la place des hexagones.
Un fait encore plus fascinant est que les côtés de chacun de ces tubes carrés sont comme des miroirs qui reflètent la lumière entrante. Cette lumière réfléchie est focalisée parfaitement sur la rétine. Les côtés des tubes à l'intérieur de l'œil sont orientés sous des angles tellement parfaits qu'ils sont tous focalisés en un seul point.3
La nature extraordinaire de la conception de ce système est pratiquement incontestable. Tous ces tubes parfaitement carrés ont une couche de cellules qui fonctionnent comme un miroir. De plus, chacune de ces cellules est placée selon un alignement géométrique précis afin que, ensemble, elles dirigent la lumière vers un seul point.
Il est évident que la conception de l'œil du homard représente une grande difficulté pour la théorie de l'évolution. Qui plus est, il illustre parfaitement le concept de "complexité irréductible". Si ne serait-ce qu'une seule de ses caractéristiques – comme les facettes de l'œil, qui sont des carrés parfaits, les côtés réfléchissants de chaque unité ou la couche rétinienne à l'arrière de la structure – était éliminée, l'œil ne pourrait jamais fonctionner. Par conséquent, il est impossible d'affirmer que l'œil a évolué pas à pas. Il est scientifiquement injustifiable de tenter d'affirmer qu'une conception aussi parfaite que celle-ci ait pu survenir par hasard. Il est évident que l'œil du homard fut créé comme un système miraculeux.
On peut également trouver d'autres caractéristiques dans l'œil du homard qui annulent les affirmations des évolutionnistes. Un fait intéressant apparaît quand on examine d'autres créatures possédant des yeux similaires. L'œil réfléchissant, dont l'œil du homard est un exemple, ne se trouve que dans un groupe de crustacés, celui des décapodes à long corps. Cette famille inclut le homard et la crevette.
Les autres membres de la classe des crustacés utilisent l'œil de type réfractant, qui fonctionne sur des principes complètement différents de ceux du type réfléchissant. Dans ce type, l'œil est constitué de centaines de cellules comme un nid d'abeilles. Contrairement aux cellules carrées de l'œil du homard, ces cellules sont soit hexagonales soit rondes. De plus, au lieu de réfléchir la lumière, de petites lentilles dans les cellules réfractent la lumière sur le foyer de la rétine.
La majorité des crustacés possèdent la structure de l'œil réfractant. Au contraire les décapodes à long corps, possèdent des yeux réfléchissants. Selon les affirmations des évolutionnistes, toutes les créatures au sein de la classe des crustacés ont du évoluer à partir du même ancêtre. Par conséquent, les évolutionnistes affirment que l'œil réfléchissant a évolué à partir d'un œil réfractant, qui est beaucoup plus commun parmi les crustacés et d'une conception plus simple.
Cependant, un tel raisonnement est impossible, car les deux structures optiques fonctionnent parfaitement avec leurs propres systèmes et n'ont aucune place pour une quelconque phase de "transition". Un crustacé serait aveugle et serait éliminé par la sélection naturelle si les lentilles réfractrices dans ses yeux diminuaient et étaient remplacées par des surfaces réfléchissantes.
Il est donc certain que ces deux systèmes de structure optique ont été conçus et créés séparément. Il y a une telle précision géométrique dans ces yeux que soutenir la possibilité de "coïncidences" est tout simplement grotesque. Tout comme les autres miracles de la création, la structure de l'œil du homard est un témoignage de la puissance sans limite du Créateur. Ce n'est rien d'autre qu'une manifestation de la connaissance, du savoir et du pouvoir sans limites de Dieu. On peut rencontrer de tels miracles comme ceux-là quelle que soit la chose que nous examinons dans le monde de la création.

LA CONCEPTION MIRACULEUSE

Quand le sujet du vol est considéré, les oiseaux viennent immédiatement à l'esprit. Cependant, les oiseaux ne sont pas les seules créatures à pouvoir voler. De nombreuses espèces d'insectes possèdent des aptitudes de vol supérieures à celles des oiseaux. Le papillon Monarque peut voler depuis l'Amérique du Nord jusqu'au centre de l'Amérique Continentale. Les mouches et les libellules peuvent rester en suspension dans l'air.
Les évolutionnistes affirment que les insectes ont commencé à voler il y a 300 millions d'années. Pourtant, ils ne sont pas capables de fournir la moindre réponse concluante aux questions fondamentales du type: comment le premier insecte a-t-il développé des ailes, pris son envol ou s'est maintenu dans l'air?
Les évolutionnistes affirment seulement que quelques couches de peau sur le corps se sont probablement transformées en ailes. En ayant conscience du peu de crédibilité de leur affirmation, ils affirment également que les spécimens fossiles capables d'étayer leur thèse ne sont pas encore disponibles aujourd'hui.
Néanmoins, la conception sans défaut des ailes des insectes ne laisse aucune place aux coïncidences. Dans un article intitulé "La conception mécanique des ailes des insectes", le biologiste anglais Robin Wootton écrit:
Plus nous comprenons le fonctionnement des ailes des insectes, plus leur conception subtile et magnifique nous apparaît… Les structures sont conçues traditionnellement pour se déformer le moins possible; les mécanismes sont conçus pour déplacer les parties d'un composant de manière prévisible. Les ailes des insectes combinent les deux en un, en utilisant des composants possédant de grandes propriétés élastiques, assemblés élégamment afin d'autoriser les déformations appropriées en réponse aux forces appropriées et afin d'utiliser au mieux l'air. Elles ont peu, voire aucun parallèle technologique – à ce jour.4
D'un autre côté, il n'y a aucune preuve fossile pour appuyer l'évolution imaginaire des insectes. C'est ce à quoi fait référence le célèbre zoologiste français Pierre Paul Grassé lorsqu'il dit: "Nous sommes dans l'obscurité en ce qui concerne l'origine des insectes."5 Examinons maintenant certaines des caractéristiques intéressantes de ces créatures qui laissent les évolutionnistes dans le noir complet.


L'inspiration pour l'hélicoptère: la libellule

Les ailes de la libellule ne peuvent pas se replier contre son corps. De plus, la manière dont les muscles du vol sont utilisés pour bouger les ailes diffère du reste des insectes. À cause de ces propriétés, les évolutionnistes affirment que les libellules sont des "insectes primitifs".
Au contraire, le système de vol de ces soi-disant "insectes primitifs" n'est rien d'autre qu'une merveille de conception. Le premier fabriquant mondial d'hélicoptères, Sikorsky, a conçu un de ses hélicoptères en prenant la libellule pour modèle.6 IBM, qui assista Sikorsky dans ce projet, commença par modéliser une libellule sur ordinateur (IBM 3081). Deux mille interprétations furent effectuées sur ordinateur à la lumière des manœuvres de la libellule dans l'air. Ainsi, le modèle de Sikorsky pour transporter du personnel et de l'artillerie fut construit sur des exemples dérivés de la libellule.
Gilles Martin, un photographe de la nature, a effectué une étude de deux ans sur les libellules, et il conclut également que ces créatures ont un mécanisme de vol extrêmement complexe.
Le corps d'une libellule ressemble à une structure hélicoïdale entourée de métal. Deux ailes sont positionnées en croix sur un corps qui affiche un dégradé de couleurs du bleu ciel au marron. Grâce à cette structure, la libellule est capable d'effectuer de superbes manœuvres. Quelle que soit la vitesse ou la direction de son mouvement, elle peut s'arrêter immédiatement et commencer à voler la direction opposée. Ou encore, elle peut rester en suspension dans l'air afin de chasser. Dans cette position, elle peut bouger rapidement vers sa proie. Elle peut accélérer jusqu'à une vitesse très surprenante pour un insecte: 40 km/h, ce qui est identique à un athlète courant le 100 mètres aux Jeux Olympiques (39 km/h).
À cette vitesse, elle heurte sa proie. Le choc de l'impact est très violent. Cependant, l'armure de la libellule est à la fois très résistante et très flexible. La structure flexible de son corps absorbe l'impact de la collision. Cependant, on ne peut pas dire la même chose pour sa proie. Celle-ci s'évanouira ou sera même tuée par l'impact.
À la suite de la collision, les pattes arrière de la libellule jouent le rôle de ses armes fatales. Les pattes se détendent et capturent la proie choquée, qui est ensuite rapidement démembrée et consommée par les mâchoires puissantes de la libellule.
La vue de la libellule est aussi impressionnante que ses capacités à réaliser des manœuvres soudaines à grande vitesse. L'œil de la libellule est considéré comme le meilleur exemple parmi tous les insectes. Chacun des deux yeux de la libellule représente environ trente mille lentilles différentes. Deux yeux semi-sphériques, chacun mesurant à peu près la moitié de la taille de la tête, fournissent à l'insecte un champ de vision très large. Grâce à ses yeux, la libellule peut pratiquement regarder dans son dos.
Par conséquent, la libellule est un assemblage de systèmes, chacun d'entre eux possédant une structure unique et parfaite. Le moindre dysfonctionnement d'un de ces systèmes dérèglera tous les autres. Cependant, tous ces systèmes sont créés sans défaut et ainsi ces créatures continuent de vivre.


Les ailes de la libellule

La caractéristique la plus importante de la libellule concerne ses ailes. Mais il n'est pas possible à travers un modèle d'évolution progressive d'expliquer le mécanisme de vol qui permet l'usage des ailes. Tout d'abord, la théorie de l'évolution est désorientée sur le sujet de l'origine des ailes parce qu'elles ne peuvent fonctionner correctement que si elles se développent toutes en même temps.
Faisons l'hypothèse, pendant un court instant, que les gènes d'un insecte terrestre subissent une mutation et que certaines parties de la peau affichent un changement incertain. Il serait absurde de suggérer qu'une autre mutation se rajoutant à celle-ci pourrait, par "coïncidence", former une aile. De plus, les mutations du corps ne fourniraient pas une aile complète à l'insecte, et elles ne lui apporteraient rien à part la réduction de sa mobilité. L'insecte porterait alors un poids supplémentaire, ce qui ne sert à rien. Cela désavantagerait l'insecte vis-à-vis de ses rivaux. D'ailleurs, selon le principe fondamental de la théorie de l'évolution, la sélection naturelle tuerait cet insecte handicapé ainsi que ses descendants.
Les mutations surviennent en plus très rarement. Elles nuisent toujours aux créatures, provoquant des maladies mortelles dans la plupart des cas. C'est pourquoi il est impossible que des mutations mineures conduisent certaines formations du corps d'une libellule à évoluer vers un mécanisme de vol. Après tout ceci, posons-nous cette question: même si l'on fait l'hypothèse, contre toute logique, que le scénario suggéré par les évolutionnistes ait pu se produire, pourquoi les fossiles de "libellule primitive", qui accorderaient une certaine crédibilité à ce scénario, n'existent-ils pas?
Il n'y a aucune différence entre les fossiles de libellule les plus anciens et les libellules d'aujourd'hui. Il n'y a aucune trace d'une "demi-libellule" ou d'une "libellule avec de nouvelles ailes émergentes" qui précédent ces fossiles.
Tout comme le reste des formes de vie, la libellule est apparue tout d'un coup et n'a pas changé depuis ce jour. En d'autres mots, elle a été créée par Dieu et n'a jamais "évolué".
Les squelettes des insectes sont formés par une substance solide et protectrice appelée chitine. Cette substance a été créée avec suffisamment de solidité pour former l'exosquelette. Il est aussi suffisamment flexible pour être déplacé par les muscles utilisés pour voler. Les ailes peuvent bouger d'avant en arrière ou de haut en bas. Ces mouvements d'ailes sont facilités par une structure d'articulation complexe. La libellule a deux paires d'ailes, une avancée par rapport à l'autre. Les ailes opèrent de manière asynchrone. C'est-à-dire, quand les deux ailes frontales s'élèvent, la paire d'ailes arrière descend. Deux groupes opposés de muscles déplacent les ailes. Les muscles sont reliés à des leviers à l'intérieur du corps. Quand un groupe de muscles tire une paire d'ailes en se contractant, l'autre groupe de muscles ouvre l'autre paire en se relâchant. Les hélicoptères montent et descendent par une technique similaire. Cela permet aux libellules de planer, de reculer ou de changer rapidement de direction.


La métamorphose de la libellule

Les libellules femelles ne s'accouplent pas de nouveau après la fertilisation. Cependant, cela ne pose pas de problème aux mâles de l'espèce Calopteryx virgo. En utilisant les crochets de sa queue, le mâle capture la femelle par le cou (1). La femelle entoure ses pattes autour de la queue du mâle. Le mâle, en utilisant des extensions spéciales de sa queue (2), nettoie toute trace de sperme laissée par un autre mâle. Puis, il injecte son propre sperme dans la cavité reproductrice de la femelle. Puisque ce processus prend des heures, ils volent quelques fois dans cette position enlacée. La libellule laisse les œufs matures dans un lac ou une mare peu profonds (3). Une fois que la nymphe sort de son œuf, elle vit dans l'eau durant trois ou quatre ans (4). Durant cette période, elle se nourrit également dans l'eau (5). Pour cette raison, elle a été créée avec un corps capable de nager assez rapidement pour attraper un poisson et des mâchoires assez puissantes pour démembrer une proie. Au fur et à mesure que la nymphe grandit, la peau entourant son corps se resserre. Elle perd cette peau à quatre moments différents. Quand l'heure du changement final est arrivée, elle quitte l'eau et commence à escalader une plante de grande taille ou un rocher (6). Elle grimpe jusqu'à ce que ses pattes n'en puissent plus. Puis, elle sécurise sa position à l'aide de crampons situés à l'extrémité de ses pieds. Une glissade et une chute de cette hauteur signifient la mort.
Cette dernière phase diffère des quatre précédentes car Dieu façonne la nymphe en une créature volante à travers une transformation merveilleuse.
Le dos de la nymphe craque en premier (7). La fente s'élargit et permet à une nouvelle créature, totalement différente de la précédente, de sortir. Ce corps extrêmement fragile est assuré grâce à des liens qui s'étendent de la créature précédente (8). Ces liens sont créés afin d'avoir la flexibilité et la transparence idéale. Autrement, ils pourraient casser et ne supporteraient pas l'insecte, ce qui signifierait sa chute dans l'eau et sa mort.
De plus, une série de mécanismes aident la libellule à muer. Le corps de la libellule rétrécit et se plisse dans l'ancien corps. Afin "d'ouvrir" ce corps, un système particulier de pompe et un fluide spécial sont créés pour être utilisés dans ce mécanisme. Ces parties ridées du corps de l'insecte gonflent par l'injection de fluide après la sortie à travers la fissure (9). En même temps, des solvants chimiques commencent à casser les liens entre les nouvelles pattes et les anciennes sans dommage. Ce processus survient parfaitement même s'il serait dévastateur si une patte venait à être recouverte de solvant. Les pattes restent sèches et durcissent pendant vingt minutes avant le moindre mouvement.
Les ailes sont déjà complètement développées mais sont replies. Le fluide est pompé par des contractions vigoureuses du corps dans les tissus des ailes (10). Les ailes sèchent ensuite après leur déploiement (11).
Après avoir quitté son ancien corps et séché complètement, la libellule teste ses pattes et ses ailes. Les pattes sont repliées et dépliées une par une et les ailes sont levées et baissées.
Enfin, l'insecte atteint la forme conçue pour le vol. Il est difficile pour quiconque de croire que cette créature volant parfaitement est la même que la créature ressemblant à une chenille qui a quitté l'eau (12). La libellule pompe vers l'extérieur le fluide en excès, pour équilibrer le système. La métamorphose est complète et l'insecte est prêt à voler.
On se rend compte de nouveau de l'impossibilité des affirmations de l'évolution quand on essaye de trouver l'origine de cette transformation miraculeuse. La théorie de l'évolution affirme que toutes les créatures sont apparues via des changements aléatoires. Cependant, la métamorphose de la libellule est un procédé extrêmement compliqué qui ne laisse pas la place à la moindre erreur. Le moindre obstacle au cours d'une de ces phases rendrait la métamorphose incomplète et provoquerait une lésion ou la mort de la libellule. Une métamorphose est clairement un cycle de "complexité irréductible" et est donc une preuve explicite de conception.
En bref, la métamorphose de la libellule est une des innombrables preuves de la manière parfaite dont Dieu crée les êtres vivants. L'art merveilleux de Dieu se manifeste même chez un insecte.


Les mécanismes du vol

Les ailes des mouches vibrent selon les signaux électriques conduits par les nerfs. Par exemple, chez une sauterelle, chacun de ces signaux nerveux aboutit à une contraction d'un muscle, ce qui à son tour bouge l'aile. Deux groupes de muscles opposés, appelés "fléchisseurs" et "extenseurs", permettent aux ailes de bouger de haut en bas en tirant dans des directions opposées.
Les sauterelles battent des ailes douze à quinze fois par seconde mais des insectes plus petits ont besoin de cadences plus élevées pour voler. Par exemple, tandis que les abeilles, les guêpes et les mouches battent des ailes 200 à 400 fois par seconde, ce taux passe à 1.000 chez la mouche des sables et certains parasites d'un millimètre de long.7 Une autre preuve explicite de la création parfaite de Dieu est qu'une créature volante d'un millimètre de long puisse battre des ailes à la vitesse extraordinaire de 1.000 fois par seconde sans prendre feu, se déchirer ou se fatiguer.
On a mentionné que les ailes des mouches sont activées au moyen de signaux électriques conduits via les nerfs. Cependant, une cellule nerveuse n'est capable de transmettre qu'un maximum de 200 signaux par seconde. Dès lors, comment est-il possible que de petits insectes volants puissent battre des ailes 1.000 fois par seconde?
Les mouches qui battent des ailes 200 fois par seconde ont une relation nerf-muscle qui est différente de celle des sauterelles. Il y a un signal conduit pour chaque dizaine de battement d'ailes. De plus, les muscles connus comme étant des muscles fibreux fonctionnent différemment des muscles des sauterelles. Les signaux nerveux ne préviennent que les muscles en préparation pour le vol et, quand ils atteignent un certain niveau de tension, ils se relâchent d'eux-mêmes.
Il existe un système chez les mouches, les guêpes et les abeilles qui transforme les battements d'ailes en mouvements "automatiques". Les muscles qui permettent le vol chez ces insectes ne sont pas directement reliés aux os du corps. Les ailes sont attachées à la poitrine avec un joint qui fonctionne comme un pivot. Les muscles qui bougent les ailes sont connectés aux surfaces basses et hautes de la poitrine. Quand ces muscles se contractent, la poitrine bouge dans la direction opposée, ce qui, à son tour crée une traction vers le bas.
Relâcher un groupe de muscles conduit automatiquement à la contraction d'un groupe opposé suivi d'une relaxation. En d'autres termes, c'est un "système automatique". De cette manière, les mouvements des muscles continuent sans interruption jusqu'à ce qu'un signal d'alerte contraire soit délivré par les nerfs qui contrôlent le système.8
Un mécanisme de vol de cette sorte peut être comparé à une horloge qui fonctionne sur la base d'un ressort. Les différentes parties du mécanisme sont situées si précisément qu'un simple mouvement met facilement en route le battement d'ailes. Il est impossible de ne pas voir la conception parfaite dans cet exemple. .


Le système derrière la force de poussée

Il n'est pas suffisant de battre des ailes de haut en bas pour maintenir un vol régulier. Les ailes doivent changer d'angle au cours de chaque battement pour créer une force de poussée aussi bien qu'une élévation. Les ailes ont une certaine flexibilité pour tourner qui dépend du type d'insecte. Les muscles de vol principaux, qui produisent aussi l'énergie nécessaire au vol, fournissent cette flexibilité.
Par exemple, pour s'élever plus en altitude, les muscles entre les articulations des ailes se contractent d'avantage afin d'augmenter l'angle des ailes. Des études conduites en utilisant des techniques de vidéo à haute vitesse ont révélé que les ailes suivent un chemin elliptique au cours du vol. En d'autres mots, l'insecte ne bouge pas seulement ses ailes de haut en bas mais il les bouge suivant un mouvement circulaire comme les rames d'un bateau. Ce mouvement est rendu possible par les muscles principaux.
Le plus grand problème rencontré par les espèces d'insectes ayant de petits corps est l'inertie atteignant des niveaux significatifs. L'air se comporte comme une colle sur les ailes de ces petits insectes et réduit grandement leur efficacité.
Par conséquent, certains insectes, dont la taille des ailes n'excède pas un millimètre, doivent battre des ailes 1.000 fois par seconde afin de surmonter l'inertie.
Les chercheurs pensent que cette vitesse seule n'est pas suffisante pour porter l'insecte et qu'il utilise d'autres systèmes.
Comme exemple, on peut citer certains types de petits parasites, Encarsia, qui utilisent une méthode appelée "frappe et s'écarte". Dans cette méthode, les ailes sont frappées l'une contre l'autre à la pointe des plumes puis s'écartent. Les faces avant des ailes, où une grosse veine est située, se séparent en premier, permettant une circulation d'air dans la zone pressurisée entre les deux. Ce flux crée un vortex aidant la force d'élévation du frappement des ailes.9
Il existe un autre système particulier créé pour maintenir les insectes fermement dans l'air. Certaines mouches ont seulement une paire d'ailes et des organes ronds sur le dos appelés haltères. Les haltères battent comme des ailes normales durant le vol mais ne produisent aucune force d'élévation comme le font les ailes. Les haltères bougent quand la direction de vol change, et empêchent l'insecte de perdre sa direction. Ce système ressemble au gyroscope utilisé pour la navigation dans les avions d'aujourd'hui.10


Le système respiratoire particulier des insectes

Les mouches volent à des vitesses très élevées par rapport à leur taille. Les libellules peuvent voler jusqu'à 40 km/h. Des insectes plus petits peuvent même atteindre 50 km/h. Ces vitesses équivalent à des milliers de kilomètres par heure chez nous les humains. Les humains ne peuvent atteindre ces vitesses qu'avec des avions. Cependant, quand on considère la taille d'un avion en comparaison à celle d'un humain, il apparaît clairement que ces insectes volent en réalité beaucoup plus vites que les avions.
Les avions à réaction utilisent des carburants spéciaux pour leurs moteurs. Le vol des insectes nécessite également de hauts niveaux d'énergie. Les insectes ont aussi besoin de grandes quantités d'oxygène afin de brûler cette énergie. Le besoin pour de grands volumes d'oxygène est satisfait par un système respiratoire extraordinaire logé dans le corps des mouches et d'autres insectes.
Ce système respiratoire fonctionne différemment du nôtre. En ce qui nous concerne, nous inspirons l'air dans nos poumons. Là, l'oxygène est dissout dans le sang qui le transporte vers toutes les parties du corps. Quant à la mouche, ses besoins en oxygène sont si élevés qu'il ne peut y avoir de délai pour le transport de l'oxygène aux cellules du corps par le sang. Pour résoudre ce problème, un système très particulier existe. Les conduits d'air dans le corps de l'insecte transportent l'air vers différentes zones du corps. Tout comme le système circulatoire du corps, il existe un réseau complexe et intriqué de tubes (appelé système "trachéal") qui fournit l'air contenant l'oxygène à chaque cellule du corps.
Grâce à ce système, les cellules qui composent les muscles du vol extraient l'oxygène directement de ces tubes. Ce système aide également à refroidir les muscles qui fonctionnent jusqu'à des taux de 1.000 cycles par seconde.
Il est évident que ce système est un exemple de création. Aucun processus dû à des coïncidences ne peut expliquer une conception aussi complexe. Il est également impossible que ce système se soit développé par étapes successives comme le suggère l'évolution. À moins que le système trachéal soit complètement fonctionnel, aucune étape intermédiaire ne pourrait être d'aucun avantage pour la créature, mais au contraire, l'handicaperait en rendant son système respiratoire non fonctionnel.
Tous les systèmes que nous avons étudiés jusqu'ici démontrent de la même manière qu'il existe une conception extra-ordinaire jusque dans des créatures insignifiantes comme les mouches. Une simple mouche est un miracle qui témoigne de la conception parfaite dans la création de Dieu. D'un autre côté, le "processus évolutionniste" adopté par le darwinisme est très loin d'expliquer le développement d'un seul système chez la mouche. Dans le Coran, Dieu invite tous les humains à considérer ce fait:

Ô hommes! Une parabole vous est proposée, écoutez-la: ceux que vous invoquez en dehors de Dieu ne sauraient même pas créer une mouche, quand [bien] même ils s'uniraient pour cela. Et si la mouche les dépouillait de quelque chose, ils ne sauraient le lui reprendre. Le solliciteur et le sollicité sont [également] faibles! (Sourate al-Hajj: 73)

Le vol d'une mouche commune est un phénomène extrêmement compliqué. Tout d'abord, la mouche inspecte méticuleusement les organes utilisés lors de la navigation. Puis, elle se prépare au vol en Le vol d'une mouche commune est un phénomène extrêmement complexe. Tout d'abord, la mouche inspecte méticuleusement les organes utilisés lors de la navigation Puis, elle se prépare au vol en ajustant les organes d'équilibrage de l'avant. Enfin, elle calcule l'angle de décollage en fonction de la direction du vent et de sa vitesse, au moyen des récepteurs de ses antennes. Puis elle décolle. Mais tout ceci se déroule en un centième de seconde. Une fois en l'air, elle peut accélérer rapidement et atteindre une vitesse de 10km/h.
Pour cette raison, on peut lui donner le surnom de "maître du vol acrobatique". Elle peut voler en réalisant des zigzags extraordinaires. Elle peut décoller à la verticale d'où elle se trouve. Quelle que soit la surface, glissante ou non accueillante, elle peut atterrir avec succès n'importe où.
Une autre capacité de ce magicien des airs est sa capacité à atterrir sur les plafonds. À cause de la gravité elle ne devrait pas pouvoir tenir; elle devrait tomber. Cependant, elle a été créée avec certains systèmes qui rendent l'impossible possible. À l'extrémité de ses pattes se trouvent de minuscules coussins à succion. De plus, ces coussinets répandent un fluide collant lorsqu'ils touchent une surface. Ce fluide collant lui permet de rester accrochée à un plafond. Lorsqu'elle s'approche du plafond, elle allonge ses pattes vers l'avant et dès qu'elle sent le contact du plafond elle se retourne et s'accroche à celui-ci. La mouche commune a deux ailes. Ces ailes, qui sont fusionnées à moitié avec le corps et contiennent une membrane très fine entrecoupée de veines, peuvent fonctionner indépendamment l'une de l'autre. Cependant, au cours du vol, elles bougent d'avant en arrière sur un axe comme les avions à une seule aile. Les muscles permettant le mouvement des ailes se contractent au décollage et se relâchent à l'atterrissage. Bien qu'ils soient contrôlés par des nerfs au début du vol, ces muscles et les mouvements des ailes deviennent automatiques après un certain moment.
Des récepteurs situés sous les ailes et à l'arrière de la tête envoient immédiatement au cerveau des informations concernant le vol. Si la mouche rencontre un nouveau courant d'air durant le vol, ces récepteurs envoient rapidement les signaux nécessaires au cerveau. Les muscles, alors, commencent à diriger les ailes selon la nouvelle situation. C'est de cette manière qu'une mouche peut détecter un autre insecte qui crée un courant d'air supplémentaire et peut se mettre en sécurité la plupart du temps. La mouche commune bouge ses ailes des centaines de fois par seconde. L'énergie dépensée au cours du vol est environ cent fois celle dépensée lorsqu'elle se repose. De ce point de vue, on peut dire que c'est une créature très puissante car le métabolisme humain ne peut dépenser que dix fois plus d'énergie dans les situations d'urgence en comparaison du rythme normal de la vie. En outre, un être humain ne peut maintenir cette dépense d'énergie que pendant quelques minutes seulement alors que la mouche commune peut soutenir ce rythme pendant une demi-heure et elle peut voyager sur deux kilomètres à la même vitesse.12


"… ILS NE SAURAIENT MÊME PAS CRÉER UNE MOUCHE…"

Même une simple mouche est supérieure aux appareils technologiques que l'humanité a produits. De plus, c'est un "être vivant". Les avions et les hélicoptères sont utilisés pendant un certain temps, après quoi ils sont abandonnés à la rouille. La mouche, d'un autre côté, produit une progéniture similaire.

Ô hommes! Une parabole vous est proposée, écoutez-la: ceux que vous invoquez en dehors de Dieu ne sauraient méme pas créer une mouche, quand méme ils s’uniraient pour cela… Ils n’ont pas estimé Dieu à Sa juste valeur; Dieu est certes Fort et Puissant. (Sourate al-Hajj: 73-74)

DES MACHINES VOLANTES PARFAITES

Puisqu'ils croient que les oiseaux ont dû évoluer, d'une manière ou d'une autre, les évolutionnistes affirment que les oiseaux sont les descendants des reptiles. Cependant, le modèle de l'évolution progressive ne peut expliquer aucun des mécanismes des oiseaux qui ont une structure complètement différente des animaux terrestres. Tout d'abord, la caractéristique principale des oiseaux, c'est-à-dire les ailes, est un grand obstacle pour la théorie de l'évolution. Un évolutionniste fait la confession suivante en référence à l'impossibilité de l'évolution des ailes:
Le trait commun des yeux et des ailes est qu'ils ne peuvent fonctionner que s'ils sont complètement développés. En d'autres termes, un œil à demi développé ne peut pas voir, et un oiseau avec des ailes à demi formées ne peut pas voler. L'apparition de ces organes est un de ces mystères de la nature qui n'est toujours pas expliqué.13
La question de savoir comment la structure parfaite des ailes a pu se former à travers une série de mutations aléatoires consécutives reste complètement sans réponse. Le processus au cours duquel la patte avant d'un reptile se transforme en une aile sans défaut semble être toujours aussi inexplicable. De plus, l'existence des ailes n'est pas le seul pré-requis pour qu'une créature terrestre devienne un oiseau. Les animaux terrestres ne possèdent pas un grand nombre de mécanismes utilisés par les oiseaux durant leur vol. Par exemple, les os des oiseaux sont considérablement plus légers que ceux des animaux terrestres. Leurs poumons ont une structure différente et fonctionnent différemment, tout comme leur squelette et leurs muscles. Leur système circulatoire est plus spécialisé que celui des animaux terrestres. Tous ces mécanismes ne peuvent pas apparaître au cours du temps via un "processus accumulatif". Les affirmations sur la transformation des animaux terrestres en oiseaux sont, par conséquent, des affirmations absurdes.


La structure des plumes des oiseaux

La théorie de l'évolution, qui affirme que les oiseaux sont les descendants des reptiles, n'est pas capable d'expliquer les différences colossales entre ces deux classes d'êtres vivants. Les oiseaux affichent des propriétés différentes des reptiles: leur squelette qui est composé d'os creux extrêmement légers, leur système respiratoire est unique en son genre et ce sont des créatures à sang chaud. Une autre structure propre aux oiseaux – ce qui creuse un fossé insurmontable entre les oiseaux et les reptiles – est leur plumage.
Les plumes sont l'aspect esthétique le plus intéressant des oiseaux. La phrase "léger comme une plume" dépeint la perfection de la structure complexe d'une plume.
Les plumes sont construites à partir d'une substance protéinique appelée kératine. La kératine est un matériau solide et durable formé par des cellules anciennes qui naissent à partir des nutriments et de l'oxygène se trouvant dans les couches profondes de la peau et qui meurent afin de libérer la place pour de nouvelles cellules.
La conception dans les plumes des oiseaux est tellement complexe que le procédé de l'évolution ne peut tout simplement pas l'expliquer. Le scientifique Alan Feduccia dit que les plumes "ont une complexité structurelle presque magique" qui "autorise un raffinement aérodynamique jamais atteint par d'autres moyens".14 Bien qu'il soit évolutionniste, Feduccia admet aussi que "les plumes sont une adaptation quasi-parfaites pour le vol" car elles sont légères, résistantes, aérodynamiques, et possèdent une structure complexe de barbules et de crochets.15
La conception des plumes a obligé Charles Darwin à y réfléchir. De plus, l'esthétisme parfait des plumes du paon l'a rendu "malade" de son propre aveu. Dans une lettre qu'il a écrite à Asa Gray le 3 avril 1860, il dit "Je me souviens très bien de la fois où la pensée de l'œil m'a donné froid dans le dos, mais j'ai surmonté cette étape…" et ensuite il continue:
... et maintenant des particularités insignifiantes de structures me mettent souvent mal à l'aise. La vue d'une plume de paon, à chaque fois que j'en regarde une fixement, me rend malade!16


De petites barbes et des crochets

On rencontre une conception incroyable quand une plume d'oiseau est examinée sous un microscope. Comme nous le savons tous, il y a une tige qui court au centre de la plume. Des centaines de petites barbes poussent de chaque côté de cette tige. Des barbes de différentes douceurs et tailles donnent à l'oiseau sa nature aérodynamique. De plus, chaque barbe possède des milliers de petites lamelles appelées barbules, qui ne peuvent pas être observées à l'œil nu. Ces barbules sont accrochées les unes aux autres grâce à des crochets appelés hamuli. Les barbules se tiennent ensemble comme une fermeture éclair grâce à ces crochets. Par exemple, une plume de grue a environ 650 barbes de chaque côté de la tige. Environ 600 barbules ramifient chaque barbe. Ces barbules se tiennent ensemble par 390 crochets. Les crochets s'agrippent les uns aux autres comme le font les dents d'une fermeture éclair. Ces barbules s'agrippent si fermement que même de la fumée soufflée sur la plume ne peut la traverser. Si les crochets se décrochent pour une raison ou pour une autre, l'oiseau peut facilement les remettre en place en se secouant ou en lissant ses plumes avec son bec.
Afin de survivre, les oiseaux doivent garder leurs plumes propres, bien soignées et toujours prêtes pour le vol. Ils utilisent une glande située à la base de leur queue pour l'entretien de leurs plumes. Ils nettoient et font briller leurs plumes au moyen de cette huile, qui fournit également l'imperméabilité quand ils nagent, plongent, marchent ou volent dans la pluie. De plus, lorsqu'il fait froid, les plumes empêchent la température du corps des oiseaux de chuter. Les plumes sont pressées les unes contre les autres sur le corps dans des climats chauds afin de le refroidir.17



Les différents types de plumes

Les plumes jouent des rôles différents en fonction de leur localisation sur le corps. Les plumes sur le corps d'un oiseau ont des propriétés différentes de celles des ailes ou de la queue. La queue entièrement plumée sert à manœuvrer et à freiner. D'un autre côté, les plumes des ailes ont une structure distincte qui permet d'étendre la surface durant le battement afin d'augmenter la force d'élévation. Quand l'aile frappe vers le bas, les plumes se resserrent les unes contre les autres, empêchant le passage de l'air entre elles. Quand l'aile remonte vers le haut, les plumes s'ouvrent, laissant le passage pour l'air.18 Afin de maintenir leur capacité de vol, les oiseaux renouvellent leurs anciennes plumes à certaines époques et remplacent immédiatement celles qui sont endommagées.


LES CARACTÉRISTIQUES DES MACHINES VOLANTES

Un examen attentif des oiseaux révèle qu'ils sont conçus spécifiquement pour voler. Leur corps a été créé avec des poches à air et des os creux afin de réduire leur masse corporelle et leur poids global. La nature liquide de leurs excréments assure l'élimination de l'eau en excès. Les plumes sont des structures extrêmement légères en comparaison de leur volume.
Examinons ces structures si particulières une à une:

1- Le squelette
La solidité du squelette d'un oiseau est plus qu'adéquate même si les os sont creux. Par exemple, un gros-bec casse-noyaux de 18 cm de long exerce une pression de 68,5 kg afin de d'ouvrir un noyau d'olive. Mieux "organisés" que les animaux terrestres, les os de l'épaule, de la hanche et de la poitrine des oiseaux sont fusionnés. Cette conception améliore la solidité de la structure des oiseaux. Une autre caractéristique du squelette des oiseaux, comme mentionné précédemment, est qu'il est plus léger que celui de tous les autres animaux terrestres. Par exemple, le squelette d'une colombe pèse seulement 4,4 % du poids total de son corps. Les os de l'oiseau appelé "grande frégate" pèsent 118 g, ce qui est moins que le poids total de ses plumes.

2- Le système respiratoire
Le système respiratoire des animaux terrestres et des oiseaux opère suivant des principes complètement différents principalement du fait que les oiseaux ont besoin de plus grandes quantités d'oxygène que les animaux terrestres. Par exemple, un oiseau peut avoir besoin de 20 fois la quantité d'oxygène nécessaire aux humains. Par conséquent, les poumons des animaux terrestres ne peuvent pas fournir la quantité d'oxygène requise par les oiseaux. C'est pourquoi les poumons des oiseaux sont créés selon une conception différente.
Chez les animaux terrestres, le flux d'air est bidirectionnel: l'air circule à travers un réseau de canaux, et s'arrête dans de petites poches à air. L'échange oxygène-gaz carbonique a lieu à cet endroit. L'air utilisé suit le chemin inverse pour quitter les poumons et est expiré via la trachée-artère.
Au contraire, chez les oiseaux, le flux d'air est unidirectionnel. L'air frais arrive par un endroit, et l'air utilisé sort par un autre. Cela fournit un apport ininterrompu d'oxygène aux oiseaux, ce qui satisfait leur besoin en hauts niveaux d'énergie. Michael Denton, un biochimiste australien et critique célèbre du darwinisme, explique les poumons aviens de cette façon:
Dans le cas des oiseaux, les bronches principales se divisent en minuscules tubes, appelées parabronches, qui s'infiltrent dans le tissu pulmonaire. Ces parabronches se rejoignent par la suite pour former un véritable système circulatoire qui permet à l'air de circuler dans une seule direction à travers les poumons… Bien que les poches d'air se retrouvent chez certains groupes de reptiles, la structure des poumons des oiseaux et le fonctionnement global de leur système respiratoire sont uniques en leur genre. Aucun poumon chez n'importe quelle autre espèce vertébrée n'est connu qui se rapproche du système avien. De plus, il est identique dans tous ses détails les plus importants chez les oiseaux…19
Dans son livre, Evolution:A Theory in Crisis (Évolution: une théorie en crise), Michael Denton souligne aussi l'impossibilité de la formation d'un tel système aussi parfait via une évolution progressive:
La manière dont un système respiratoire complètement différent a pu évoluer graduellement depuis la conception d'un vertébré ordinaire est extrêmement difficile à envisager, surtout lorsqu'on garde à l'esprit que l'entretien de la fonction respiratoire est absolument vital pour la vie d'un organisme au point que le moindre dysfonctionnement conduit à la mort en quelques minutes. Tout comme une plume ne peut pas fonctionner comme organe de vol jusqu'à ce que les crochets et les barbules soient coadaptés pour s'assembler parfaitement, le poumon avien ne peut pas fonctionner comme organe respiratoire tant que le système de parabronches qui l'infiltre et le système de poches d'air qui garantit l'apport d'air aux parabronches ne sont pas développés et capables de fonctionner ensemble d'une manière complètement intégrée.20
En bref, la transition des poumons des animaux terrestres aux poumons aviens est impossible à cause du fait que les poumons qui seraient dans une phase de développement transitoire n'auraient aucune fonctionnalité. Sans poumons, aucune créature ne peut vivre ne serait-ce que quelques minutes. Par conséquent, elle n'aurait pas des millions d'années à sa disposition pour attendre que des mutations aléatoires lui sauvent la vie.
La structure unique des poumons aviens démontre la présence d'une conception parfaite qui fournit les hauts niveaux d'oxygène requis pour le vol. Il ne faut qu'un peu de bon sens pour voir que l'anatomie incomparable des oiseaux n'est pas le résultat arbitraire de mutations inconscientes. Il est évident que les poumons d'un oiseau sont une des innombrables preuves que toutes les créatures ont été créées par Dieu.

3- Le système d'équilibrage
Dieu a créé les oiseaux sans aucun défaut tout comme le reste de Sa création. Ce fait est évident dans le moindre détail. Le corps des oiseaux a été créé suivant une conception particulière qui enlève le moindre déséquilibre au cours du vol. La tête d'un oiseau a été créée délibérément légère afin que l'animal ne penche pas vers l'avant durant le vol: en moyenne, la tête d'un oiseau ne pèse qu'un pourcent du poids du corps.
La structure aérodynamique des plumes est une autre propriété du système d'équilibrage des oiseaux. Les plumes, spécialement celles des ailes et de la queue, fournissent un système très efficace pour équilibrer l'oiseau.
Ces caractéristiques garantissent qu'un faucon, par exemple, maintient un équilibre absolu lorsqu'il plonge vers sa proie à la vitesse de 384 km/h.

4- Le problème de la puissance et de l'énergie
Chaque processus survenant sous la forme d'une séquence d'événements, par exemple en biologie, en chimie ou en physique, se conforme au "principe de la conservation de l'énergie". En bref, on peut résumer ce principe comme "il faut une certaine quantité d'énergie pour réaliser un certain travail".
Un exemple significatif de cette conservation peut être observé dans le vol des oiseaux. Les oiseaux migrateurs doivent stocker assez d'énergie pour effectuer leur voyage. Par ailleurs, une autre nécessité pour voler est d'être le plus léger possible. Quels que soient les résultats, le poids supplémentaire doit être abandonné. De même, le carburant doit-il être aussi efficace que possible: tandis que son poids doit être au minimum, sa capacité énergétique doit être au maximum. Une évolution aurait-elle pu résoudre tous ces problèmes chez les oiseaux d'une manière si parfaite?
La première étape est de déterminer la vitesse optimale pour voler. Si l'oiseau vole lentement, une grande quantité d'énergie doit être dépensée pour rester en suspension dans l'air. Si l'oiseau vole rapidement, le carburant sera dépensé pour vaincre la résistance de l'air. Il est donc évident qu'une vitesse idéale doit être maintenue afin de dépenser le minimum de carburant. Selon la structure aérodynamique du squelette et des ailes, une vitesse différente est idéale pour chaque type d'oiseau.
Étudions ce problème d'énergie avec le pluvier bronzé du Pacifique (Pluvialis dominica fulva): cet oiseau migre de l'Alaska jusqu'à Hawaï pour y passer l'hiver. Il n'y a aucune île sur sa route. Il n'a donc pas la possibilité de se reposer. Le vol fait 4.000 km du début à la fin et cela suppose environ 250.000 battements d'ailes sans s'arrêter. Le voyage prend plus de 88 heures.
L'oiseau pèse 200 g au début du voyage, dont 70 g est constitué de graisses utilisées comme carburant. Cependant, des savants, après avoir calculé la quantité d'énergie nécessaire à l'oiseau pour une heure de vol, ont déterminé que l'oiseau a besoin de 82 g de carburant pour ce voyage. C'est-à-dire qu'il manque 12 g de carburant et l'oiseau n'aura plus d'énergie des centaines de kilomètres avant d'avoir atteint Hawaï.
En dépit de ces calculs, le pluvier bronzé atteint infailliblement Hawaï chaque année. Quel est donc le secret de ces créatures?
Le Créateur de ces oiseaux, Dieu, leur a inspiré une méthode leur permettant de rendre leur vol plus facile et efficace. Les oiseaux ne volent pas n'importe comment mais en attroupement. Ils suivent un certain ordre en formant un "V" dans le ciel. Cette formation en V réduit la résistance de l'air qu'ils rencontrent. Elle est tellement efficace qu'ils sauvegardent environ 23% de leur énergie. C'est pourquoi il leur reste 6 à 7 g de graisses lorsqu'ils atterrissent. La graisse supplémentaire n'est pas une erreur de calcul mais une réserve utilisable au cas où les oiseaux rencontrent des vents contraires.21 Cette situation extraordinaire amène à se poser les questions suivantes:
Comment l'oiseau connaît-il la quantité de graisse dont il a besoin?
Comment l'oiseau fait-il cette réserve de graisse avant le vol?
Comment pourrait-il calculer la distance et la quantité de carburant nécessaire pour une telle distance?
Comment l'oiseau pourrait-il savoir que les conditions climatiques sont meilleures à Hawaï qu'en Alaska?
Il est impossible que les oiseaux acquièrent ce savoir, réalisent ces calculs ou se regroupent en une formation de vol particulière pour réduire la résistance de l'air. Cela indique bien que ces oiseaux sont "inspirés" et dirigés par une puissance supérieure. De même, le Coran attire-il notre attention sur "les oiseaux alignés en vol" et nous informe de la conscience inspirée à ces créatures par Dieu:
N'as-tu pas vu que Dieu est glorifié par tous ceux qui sont dans les cieux et la terre; ainsi que par les oiseaux déployant leurs ailes? Chacun, certes, a appris sa façon de L'adorer et de Le glorifier. Dieu sait parfaitement ce qu'ils font. (Sourate an-Nur: 41)

N'ont-ils pas vu les oiseaux au-dessus d'eux, déployant et repliant leurs ailes tour à tour? Seul le Tout Miséricordieux les soutient. Car Il est sur toute chose, clairvoyant. (Sourate al-Mulk: 19)

5. Le système digestif
Voler nécessite une grande puissance. Pour cette raison, les oiseaux ont le rapport tissu musculaire/masse corporelle le plus élevé de toutes les créatures. Leur métabolisme est aussi réglé pour fournir la puissance nécessaire aux muscles. En moyenne, le métabolisme d'une créature double quand la température corporelle s'élève de 10°C. La température d'un moineau (42°C) et d'une grive (43,5°C) indique à quelle vitesse leur métabolisme fonctionne. De telles températures, qui tueraient une créature terrestre, sont vitales pour les oiseaux afin d'augmenter leur consommation en énergie, et donc, leur puissance.
À cause de leur besoin en énergie, les oiseaux ont aussi un corps qui digère de manière optimisée la nourriture qu'ils mangent. Le système digestif des oiseaux leur permet d'utiliser au mieux la nourriture. Par exemple, un bébé cigogne gagne 1 kg de masse corporelle pour 3 kg de nourriture. Chez les animaux terrestres mangeant la même nourriture, ce taux est d'environ 1 kg pour 10 kg Le système circulatoire des oiseaux a aussi été créé en harmonie avec leurs besoins élevés en énergie. Tandis qu'un cœur humain bat 78 fois par minute, cette fréquence est de 460 pour un moineau et 615 pour un colibri. De la même manière, la circulation sanguine chez les oiseaux est très rapide. L'oxygène qui alimente tous ces systèmes travaillant rapidement est fourni par les poumons aviens décrits plus haut.
Les oiseaux utilisent aussi leur énergie très efficacement. Ils sont beaucoup plus économes dans leur consommation de l'énergie que les mammifères. Par exemple, une hirondelle qui migre brûle 2,5 kilocalories par kilomètre tandis qu'un petit mammifère aurait brûlé 41 kilocalories.
Les mutations ne peuvent pas expliquer les différences entre les oiseaux et les mammifères. Même si l'on suppose qu'une de ces caractéristiques survienne via une mutation aléatoire, ce qui n'est pas possible, une seule caractéristique en soi n'a aucun sens. La formation d'un métabolisme produisant de grandes quantités d'énergie n'a pas de sens sans des poumons aviens spécialisés. De plus, cela étoufferait l'animal à cause d'un manque en oxygène. Si la mutation du système respiratoire se produisait avant les autres systèmes, alors la créature inhalerait plus d'oxygène que nécessaire, et cela lui serait tout aussi nuisible. Une autre impossibilité existe qui est liée à la structure du squelette: même si l'oiseau obtient d'une manière ou d'une autre les poumons aviens ainsi que les adaptations métaboliques, il ne pourrait toujours pas voler. Quelle que soit sa puissance, aucune créature terrestre ne peut décoller à cause de son poids et de son squelette relativement segmenté. La formation d'ailes nécessite également une "conception" distincte et parfaite.
Tous ces faits nous amènent à une conclusion: il est tout simplement impossible d'expliquer l'origine des oiseaux par une croissance accidentelle ou une théorie de l'évolution. Des milliers d'espèces différentes d'oiseaux ont été créés avec toutes leurs caractéristiques physiques actuelles – en "un seul instant". En d'autres termes, Dieu les a créés individuellement.

DES TECHNIQUES DE VOL PARFAITES

Depuis les albatros jusqu'aux vautours, tous les oiseaux ont été créés en possession de techniques de vol qui utilisent le vent.
Puisque le vol consomme beaucoup d'énergie, les oiseaux ont été créés avec des muscles de poitrine puissants, de gros cœurs et des squelettes légers. Les preuves d'une création supérieure chez les oiseaux ne s'arrêtent pas avec leur corps. De nombreux oiseaux utilisent des méthodes qui diminuent l'énergie requise de façon instinctive. Comment le savent-ils?
Le faucon est un oiseau sauvage bien connu en Europe, en Asie et en Afrique. Il possède une capacité spéciale: il peut maintenir sa tête dans une position particulière dans l'air en faisant face au vent. Bien que son corps puisse osciller dans le vent, sa tête reste immobile, ce qui augmente l'excellence de sa vue en dépit des mouvements. Les gyroscopes, utilisés pour stabiliser les armements des bateaux de guerre sur l'eau, fonctionnent à peu près de la même manière. C'est pourquoi les savants appellent la tête de l'oiseau une "tête gyro-stabilisée".22

Des techniques de minutage
Les oiseaux règlent leurs horaires de chasse pour une efficacité optimale. Les faucons aiment se nourrir de rats. Les rats vivent habituellement sous terre et sortent toutes les deux heures pour se nourrir. Les périodes de chasse du faucon coïncident avec celles du rat. Les faucons chassent le jour mais mangent ce qu'ils ont tué la nuit. Ainsi, durant le jour, ils volent le ventre vide pour peser moins lourd. Cette méthode réduit le besoin en énergie. On a calculé que de la sorte, le faucon sauvegarde 7% de son énergie.23

Planer dans le vent
Les oiseaux réduisent encore plus la consommation d'énergie en utilisant le vent. Ils planent en augmentant le flux d'air sur leurs ailes et ils peuvent rester "suspendus" dans des courants d'air suffisamment puissants. Les courants d'air ascendants sont un avantage de plus.
Utiliser les courants d'air afin de sauver l'énergie du vol, c'est-à-dire "planer" sans fournir d'effort, est une des capacités du faucon. Cette capacité est un signe de la supériorité des oiseaux dans les airs.
Planer a deux avantages majeurs. D'abord, cela conserve l'énergie nécessaire pour rester en l'air tout en permettant de rechercher de la nourriture. Ensuite, cela permet à l'oiseau d'augmenter significativement ses distances de vol. Une mouette peut sauvegarder jusqu'à 70% de son énergie rien qu'en planant.24

L'énergie provenant des courants d'air
Les oiseaux utilisent les courants d'air de différentes manières: un faucon glissant le long d'une colline ou une mouette plongeant des falaises utilisent les courants d'air, et cela s'appelle un "vol plané incliné".
Quand un vent puissant passe au-dessus d'une colline, il forme des vagues d'air immobile. Les oiseaux peuvent planer également sur ces vagues. Le fou de Bassan et bien d'autres oiseaux marins utilisent ces vagues immobiles créées par les îles. Quelques fois ils utilisent les courants générés par des obstacles plus petits comme les bateaux, au-dessus desquels les mouettes planent.
Les fronts créent généralement les courants ascendants pour les oiseaux. Les fronts sont des interfaces entre des masses d'air de température ou densité différente. Le vol plané des oiseaux sur ces interfaces est appelé "vol plané en rafale". Ces fronts, formés tout spécialement près des côtes par les courants d'air venant de la mer, ont été découverts grâce aux radars, via l'observation d'oiseaux marins regroupés dans ces fronts. Deux autres types de vol plané sont connus: le vol plané thermique et le vol plané dynamique.
Le vol plané thermique est un phénomène observé à l'intérieur des zones chaudes du globe. Au fur et à mesure que le soleil réchauffe le sol, le sol réchauffe à son tour l'air au-dessus de lui. Plus l'air est chaud, plus il devient léger et commence à s'élever. Ce phénomène peut aussi être observé dans les tempêtes de sable ou autres tourbillons.

La technique du vol plané des vautours
Les vautours utilisent une méthode spéciale afin de scruter la terre sous eux en utilisant des colonnes d'air chaud ascendant, appelées "thermiques". Ils peuvent passer d'un thermique à un autre afin de prolonger leur vol plané sur de très grandes zones pendant de longues périodes.
À l'aube, les vagues d'air commencent à s'élever. Tout d'abord, de petits vautours s'envolent, en chevauchant les courants les plus faibles. À mesure que les courants s'amplifient, de plus grands oiseaux s'envolent à leur tour. Les vautours flottent en montant dans ces courants ascendants. L'air montant le plus rapidement est situé au milieu du courant. Les vautours volent en cercles serrés afin d'équilibrer l'élévation avec les forces gravitationnelles. Quand ils veulent s'élever, ils se rapprochent plus près du centre des courants.
Les thermiques sont utilisés par d'autres rapaces. Les cigognes utilisent ces courants d'air chauds surtout lorsqu'elles migrent. La cigogne blanche qui vit en Europe centrale traverse une distance de 7.000 km pour passer l'hiver en Afrique. Si elle devait voler simplement en battant des ailes, il lui faudrait se reposer au moins quatre fois. Au lieu de cela, la cigogne blanche accomplit son voyage en trois semaines et d'un seul trait en utilisant les courants d'air chaud jusqu'à 6 ou 7 heures par jour, ce qui permet de d'épargner une grande quantité d'énergie.
Puisque l'eau se réchauffe plus lentement que la terre, les courants d'air chaud ne se forment pas au-dessus des mers, c'est pourquoi les oiseaux qui migrent sur de grandes distances ne choisissent pas de voyager au-dessus de l'eau. Les cigognes et d'autres oiseaux sauvages migrant de l'Europe vers l'Afrique choisissent de voyager à travers les Balkans et le Bosphore, ou au-dessus de la Péninsule Ibérique et Gibraltar.
Par ailleurs, l'albatros, le fou de Basson, les mouettes et d'autres oiseaux marins utilisent les courants d'air qui sont créés par de grandes vagues. Ces oiseaux profitent de l'élévation de l'air à la pointe des vagues. Par exemple, lorsqu'il plane, l'albatros tourne fréquemment et se dirige vers le vent pour prendre de l'altitude rapidement. Après avoir grimpé de 10-15 m, il change de nouveau de direction et continue de planer. L'oiseau acquière de l'énergie en profitant des changements de direction du vent. Les courants d'air perdent de la vitesse quand ils touchent la surface de la mer. C'est pourquoi l'albatros rencontre des courants plus puissants à de plus grandes altitudes. Après avoir atteint la vitesse adéquate, il recommence à planer près de la surface de la mer. Beaucoup d'autres oiseaux, comme le puffin à bec grêle, utilisent des techniques similaires de vol plané sur la mer.

LA CONCEPTION DES ŒUFS DES OISEAUX

La création miraculeuse des oiseaux ne s'arrête pas à leurs ailes, à leurs plumes et à leur capacité de migration. Une autre conception extra-ordinaire concernant ces créatures réside dans leurs œufs.
Bien qu'il nous apparaisse très ordinaire, l'œuf d'une poule possède environ quinze mille pores ressemblant aux fossettes d'une balle de golfe. La structure spongieuse d'œufs plus petits ne peut être observée qu'avec un microscope. Cette structure spongieuse donne aux œufs une certaine flexibilité et augmente leur résistance aux chocs.
Un œuf est un emballage-miracle. Il fournit tous les nutriments et l'eau dont le fœtus en développement a besoin. Le jaune d'œuf stocke des protéines, des graisses, des vitamines et des minéraux, et le blanc fonctionne comme un réservoir de fluide.
Le poussin en développement a besoin d'inhaler de l'oxygène et d'expirer du gaz carbonique. Il a également besoin d'une source de chaleur, de calcium pour ses os, d'une protection de ses fluides, d'une protection contre les bactéries et les impacts physiques. La coquille de l'œuf fournit tout cela pour le poussin, qui respire à travers une poche membraneuse qui se développe dans l'embryon. Des vaisseaux sanguins dans cette poche fournissent de l'oxygène à l'embryon et rejètent le gaz carbonique.
La coquille des œufs est étonnamment fine et robuste, et transmet ainsi la chaleur corporelle du parent qui couve.

Une perte nécessaire
Durant l'incubation, l'œuf perd 16% de son eau sous forme d'évaporation. Les savants ont longtemps pensé que cela était dangereux et qu'il était dû à la structure poreuse de la coquille de l'œuf. Cependant, les recherches les plus récentes montrent que cette perte est nécessaire pour que le poussin puisse sortir de l'œuf. Le poussin a besoin d'oxygène et d'espace pour être capable de bouger suffisamment sa tête pour craquer la coquille lorsqu'il éclot. L'évaporation de l'eau crée l'espace suffisant.
En plus, le taux de perte en eau est ajusté pour varier entre 15 et 20% pour des conditions idéales selon le type de coquille. Par exemple, la perte en eau dans l'œuf du plongeon, oiseau vivant près de la mer, est quelque peu supérieure à celle d'autres types d'œufs qui sont couvés dans des conditions plus sèches.

La conception de l'œuf pour qu'il soit résistant
La résistance d'une coquille est tout aussi cruciale que sa fonction de régulation des échanges d'air, d'eau et de chaleur. Elle doit résister aussi bien aux chocs externes qu'au poids du parent qui couve l'œuf. Un examen plus attentif révèle que les œufs sont conçus pour être suffisamment résistants. Dieu a créé des œufs plus petits et plus gros, différents les uns des autres. Les œufs des oiseaux les plus gros sont d'ordinaire plus solides et moins flexibles, tandis que les œufs des oiseaux les plus petits sont plus mous et plus élastiques.
Les œufs de poule sont rigides et rugueux, mais ils ne se cassent pas quand ils tombent les uns sur les autres. La coquille rigide les protège également contre des attaques. Si les œufs plus petits étaient aussi rigides et rugueux que les œufs de poule, ils se casseraient plus facilement. Des études ont montré que les œufs plus petits ne sont pas rigides mais flexibles et robustes, ce qui les empêche de se casser au moindre choc.
La flexibilité de la structure d'un œuf ne sert pas uniquement à protéger le poussin mais aussi à déterminer la manière avec laquelle le poussin va éclore. Un poussin qui sortira d'une coquille rigide et solide n'a besoin que de percer quelques trous à l'extrémité pointue de l'œuf avant de sortir ses pattes et sa tête. Le poussin voit le jour en soulevant le chapeau formé par les craquelures connectant ces trous.25

DES SYSTÈMES DE COMMUNICATION

Les chauves-souris sont des créatures très intéressantes. Une de leurs capacités les plus intrigantes est leur faculté extraordinaire de navigation.
La capacité d'écholocation des chauves-souris a été découverte par une série d'expériences scientifiques. Examinons ces expériences afin de découvrir la conception extraordinaire de ces créatures:26
Dans la première de ces expériences, une chauve-souris est laissée dans une pièce complètement obscure. Dans un coin de cette pièce, une mouche est placée en tant que proie pour la chauve-souris. Tout ce qui se passe dans la pièce est filmé grâce à des caméras à vision infrarouge. Dès que la mouche commence à voler, la chauve-souris, depuis l'autre coin de la pièce, bouge rapidement vers la mouche et la capture. À travers cette expérience, on a conclu que la chauve-souris possède une perception aiguë même dans le noir complet. Cependant, cette perception est-elle due à son ouïe? Ou bien possède-t-elle une vision nocturne?
Afin de répondre à ces questions, une deuxième expérience fut menée. Dans un coin de la même pièce un groupe de chenilles fut placé et recouvert d'une feuille de papier. Une fois relâchée, la chauve-souris ne perdit pas de temps pour aller soulever la feuille et manger les chenilles. Cela a prouvé que la faculté de navigation de la chauve-souris n'a pas de lien avec le sens de la vue.
Poussant leur recherches plus loin, les scientifiques ont réalisé une nouvelle expérience dans un long couloir, avec d'un côté une chauve-souris et de l'autre un groupe de papillons. De plus, une série de cloisons furent installées perpendiculairement aux murs du couloir. Dans chaque cloison fut percé un seul trou juste assez grand pour que la chauve-souris puisse passer en volant. Ces trous, cependant, étaient situés à différents endroits dans chaque cloison. Cela signifie que la chauve-souris devait zigzaguer pour les traverser.
Lorsque la chauve-souris fut relâchée dans le couloir obscur, elle s'approcha de la première cloison, localisa le trou facilement et passa à travers. La même chose se produisit à chaque cloison: la chauve-souris apparaît comme connaissant la position de la cloison aussi bien que celle du trou. Après avoir traversé le dernier trou, la chauve-souris fit un festin de ses proies.
Complètement abasourdis par ce qu'ils observèrent, les savants décidèrent de mener une dernière expérience afin de comprendre la sensibilité de la perception de la chauve-souris. Le but cette fois était de déterminer les limites de sa perception plus clairement. Une nouvelle fois, un long tunnel fut préparé et des fils d'acier d'un diamètre de 0,6 mm furent tendus du sol au plafond et placés au hasard dans le couloir. Au grand étonnement des chercheurs, la chauve-souris a traversé le tunnel sans toucher un seul obstacle. Ce vol a démontré que la chauve-souris est capable de détecter des obstacles aussi petits que 0,6 mm. Les recherches qui ont suivi ont révélé que la faculté de perception incroyable de la chauve-souris est liée à son système d'écholocalisation. Les chauves-souris émettent des sons de fréquence élevée afin de détecter les objets les entourant. La réflexion de ces sons, inaudibles pour les êtres humains, permet à la chauve-souris de "cartographier" son environnement.27 C'est-à-dire que la perception d'une mouche est rendue possible par les sons qui sont réfléchis vers la chauve-souris depuis cette mouche. Une chauve-souris utilisant l'écholocalisation enregistre chaque pulsion sonore émise et compare les originaux aux échos renvoyés. L'intervalle de temps entre le son émis et celui reçu fournit une évaluation précise de la distance de la cible. Par exemple, dans l'expérience où la chauve-souris a attrapé la chenille, elle a perçu cette chenille et la forme de la pièce en émettant des sons à haute fréquence et en détectant les signaux réfléchis. Le sol réfléchit les sons; ainsi, la chauve-souris peut déterminer sa distance par rapport au sol. Par contre0, la chenille était de 0,5 cm à 1 cm plus près de la chauve-souris que le sol. De plus, elle effectue de petits mouvements ce qui, à son tour, change les fréquences renvoyées. De cette manière, une chauve-souris peut détecter la présence d'une chenille sur le sol. Elle émet environ vingt mille cycles par seconde et peut analyser tous les sons réfléchis. En outre, quand elle effectue cette tâche, la chauve-souris elle-même se déplace. Si l'on tient compte de tous ces faits, on s'aperçoit de la conception miraculeuse de leur création.
Une autre caractéristique stupéfiante de l'écholocalisation de la chauve-souris est le fait que les chauves-souris ont été créées afin qu'elles ne puissent pas entendre d'autres sons à part les leurs. Le spectre de fréquences audible de ces créatures est très étroit, ce qui devrait normalement créer un grand problème pour ces animaux à cause de l'effet Doppler. Selon l'effet Doppler, si la source des sons et le récepteur de ces sons sont tous les deux stationnaires l'un par rapport à l'autre, le récepteur détectera la même fréquence que la source émet. Cependant, si l'un des deux bouge, la fréquence détectée sera différente de celle émise. Dans ce cas, la fréquence du son réfléchi pourrait sortir du spectre des fréquences audibles par la chauve-souris. Elle peut donc être confrontée au problème de ne pas être capable d'entendre les échos de ses propres sons sur une mouche qui se déplace.
Néanmoins, ce n'est jamais un problème pour la chauve-souris parce qu'elle ajuste la fréquence des sons qu'elle envoie vers des objets en mouvement comme si elle connaissait l'effet Doppler. Par exemple, elle envoie des sons de fréquence maximale vers une mouche qui s'éloigne d'elle afin que les échos ne soient pas dans la section inaudible de son spectre.
Comment cet ajustement a-t-il lieu?
Dans le cerveau de la chauve-souris, il existe deux types de neurones (cellules nerveuses) qui contrôlent ses systèmes de sonar; l'un perçoit les ultrasons réfléchis et l'autre commande les muscles qui produisent les signaux d'écholocalisation. Ces deux types de neurones fonctionnent avec une telle synchronisation qu'une déviation minuscule dans les signaux réfléchis alerte le deuxième type de neurones qui fournit alors une fréquence d'émission en accord avec la fréquence de l'écho. Ainsi, la fréquence des ultrasons de la chauve-souris change selon son environnement en vue d' une efficacité maximale.
Il est impossible de ne pas remarquer les coups que ce système porte aux explications de la théorie de l'évolution. Le système de sonar de la chauve-souris est extrêmement compliqué par nature et ne peut pas être expliqué par l'évolution via des mutations aléatoires. L'existence simultanée de tous les composants de ce système est vitale pour son fonctionnement. La chauve-souris ne doit pas seulement émettre des sons de fréquence élevée mais aussi analyser les signaux réfléchis, manœuvrer et ajuster ses signaux émis, tout cela en même temps. Naturellement, tout ceci ne peut pas être expliqué par des coïncidences et ce ne peut être qu'un signe certain de la perfection avec laquelle Dieu a créé la chauve-souris.
À travers chaque découverte miraculeuse, le monde de la science essaie de comprendre comment ces systèmes fonctionnent. Des recherches scientifiques plus poussées ont révélé de nouveaux exemples des miracles de la création des chauves-souris. Par exemple, de nouvelles recherches sur les chauves-souris ont mis à jour d'intéressantes découvertes ces dernières années.29 Quelques scientifiques qui voulaient examiner un groupe de chauve-souris vivantes dans une caverne ont installé des émetteurs sur certains membres du groupe. On a observé que les chauves-souris quittaient la caverne la nuit et se nourrissait jusqu'à l'aube. Les chercheurs ont gardé des enregistrements détaillés de ces sorties. Ils ont découvert que certaines chauves-souris couvraient des distances de 50 à 70 km. La découverte la plus surprenante concerne le vol de retour, qui commence juste avant le lever du soleil. Toutes les chauves-souris volent à ce moment droit vers la caverne quel que soit l'endroit où elles se trouvent. Comment les chauves-souris savent-elles où elles sont et à quelle distance elles se trouvent de leurs cavernes?
Nous n'avons pas encore une connaissance détaillée sur le moyen qu'elles utilisent pour effectuer leur vol de retour. Les chercheurs ne pensent pas que le système auditif ait un grand rôle dans ce voyage. En nous rappelant que les chauves-souris sont complètement aveugles à la lumière, les chercheurs espèrent découvrir un autre système surprenant. En bref, la science continue de découvrir de nouveaux miracles de création chez les chauves-souris.


LE POISSON ELECTRIQUE

L'arme à électrochocs dans l'anguille électrique
Les anguilles électriques, dont la taille excède quelques fois les deux mètres, vit dans l'Amazone. Deux tiers des corps de ces poissons sont recouverts d'organes électriques, qui possèdent environ 5.000 à 6.000 électroplaques. Ainsi, ils peuvent produire des décharges électriques de 500 V et d'environ deux ampères. C'est à peu près équivalent à la puissance utilisée par une télévision.
La faculté de générer de l'électricité a été donnée à ces créatures à la fois dans le but de se défendre et pour attaquer. Le poisson utilise cette électricité pour tuer ses prédateurs en leur assenant une décharge électrique. Le choc électrique généré par ce poisson est capable de tuer une vache à une distance de deux mètres. Le mécanisme générateur d'électricité de ce poisson est capable de se déclencher aussi vite que deux ou trois millièmes de seconde.
Une telle puissance chez une créature est un miracle fantastique en soi. Le système est très compliqué et ne peut pas être expliqué par un développement "étape par étape". Car un système électrique non complètement fonctionnel ne peut pas donner à la créature un avantage en terme de survie. En d'autres mots, tous les composants du système ont du être créés parfaitement au même moment.

Des poissons qui "voient" grâce à un champ électrique
À côté des poissons blindés avec des charges électriques, il existe d'autres poissons qui génèrent des signaux de faible voltage de deux ou trois volts. Si ces poissons n'utilisent pas de tels signaux pour la chasse ou leur défense, à quoi peuvent-ils bien servir?
Ces poissons utilisent ces signaux faibles comme organe sensorial. Dieu a créé un système sensoriel dans les corps des poissons, qui transmet et reçoit ces signaux.30
Le poisson émet de l'électricité dans un organe spécialisé situé sur sa queue. L'électricité est émise depuis des milliers de pores sur le dos de la créature sous forme de signaux qui créent momentanément un champ électrique l'entourant. N'importe quel objet se trouvant dans ce champ le réfracte, ce qui informe le poisson de la taille, de la conductivité et du mouvement de cet objet. Sur le corps du poisson se trouvent des senseurs électriques qui détectent en permanence le champ tout comme un radar.
En résumé, ces poissons possèdent un radar qui transmet des signaux électriques et interprète les altérations du champ électrique causées par des objets interrompant ces signaux autour de leurs corps. Quand on considère la complexité des radars utilisés par les humains, la merveilleuse création du corps des poissons apparaît clairement.

Des récepteurs particuliers
Dans le corps de ces poissons, il existe différents types de récepteurs. Certains récepteurs détectent les signaux électriques de faible fréquence émis par d'autres poissons ou des larves d'insectes. Ces récepteurs sont tellement sensibles qu'ils peuvent même détecter le champ magnétique de la Terre aussi bien que de collecter des informations sur les proies et les prédateurs.
Ces récepteurs ne peuvent pas percevoir les signaux à haute fréquence transmis par le poisson. Ceci est accompli par des récepteurs tubulaires. Ces senseurs sont sensibles aux propres décharges du poisson et ils fonctionnent pour cartographier l'environnement.
Au moyen de ce système, ces poissons peuvent communiquer et s'alerter les uns les autres contre d'éventuelles menaces. Ils échangent également des informations à propos des espèces, de leur âge, leur taille ou leur genre.

Les signaux décrivant les différences de genre
Chaque espèce de poisson électrique possède un signal de signature unique. De plus, il peut y avoir des différences parmi les individus d'une espèce. Cependant, la structure générale reste inchangée. Certains détails sont particuliers à l'individu. Quand une femelle s'approche d'un mâle, il la sent immédiatement et se comporte en conséquence.

Les signaux décrivant l'âge
Les signaux électriques transportent également l'information de l'âge de ces poissons. Un poisson qui vient de naître porte une signature différente d'un adulte. Les signaux du nouveau poisson gardent leur caractéristique jusqu'au quatorzième jour après sa naissance, où ils changent et deviennent identiques aux signaux normaux d'un adulte. Cela joue un grand rôle dans la régulation des relations complexes de paternité et de maternité. Un père peut reconnaître son enfant, et le ramener en sécurité à la maison.

Les activités quotidiennes communiquées à travers des signaux
Les poissons peuvent aussi communiquer de l'information autre que le genre et l'âge. Chez toutes les espèces de poisson électrique, une hausse de la fréquence des messages signifie une alerte. Par exemple, le poisson-éléphant (Mormyridae) transmet en temps normal des signaux électriques d'une fréquence de 10 Hz, c'est-à-dire 10 vibrations par seconde, qu'il peut facilement augmenter jusqu'à 100-120 Hz. Un poisson-éléphant immobile avertit ses adversaires d'une attaque. Ce comportement ressemble au serrement des poings avant un combat. La plupart du temps, cet avertissement est suffisamment puissant pour décourager l'adversaire. Après un combat, le perdant, dans un silence électrique, arrête d'envoyer des signaux pendant environ 30 minutes. Le poisson qui se calme ou quitte le combat reste d'ordinaire immobile. Le but derrière cela est d'empêcher les autres de le trouver. Un autre but est d'éviter de se cogner aux objets environnants puisqu'ils deviennent électriquement aveugles à cause de l'arrêt des signaux.

Des systèmes spéciaux pour la non-confusion des signaux
Qu'arrive-t-il donc quand un poisson électrique s'approche d'un autre qui produit les mêmes signaux? Est-ce que cela ne perturbe pas les deux radars? Des interférences seraient une conséquence logique ici. Cependant, ils ont été créés avec un mécanisme de défense naturel qui empêche cette confusion. Les experts nomment ce système "réaction anti-brouillage". Quand le poisson en rencontre un autre ayant la même fréquence, il change alors de fréquence. De cette manière, toute confusion est évitée précocement.
Tout ceci confirme la complexité extrême des systèmes chez les poissons électriques. L'origine de ces systèmes ne peut être expliqué par l'évolution. De la même manière, Darwin, dans son livre L'origine des espèces, admet l'impossibilité d'expliquer ces créatures par sa théorie dans un chapitre intitulé "Difficultés de la théorie".31 Depuis Darwin, on a montré que les poissons électriques ont des systèmes bien plus compliqués qu'il ne le pensait à l'époque.
Tout comme toutes les autres formes de vie, le poisson électrique a aussi été créé sans défauts par Dieu comme une démonstration à notre attention de l'existence et du savoir infini de Dieu qui les a créés.

Le sonar à l'intérieur du crâne du dauphin
Un dauphin peut faire la distinction entre deux pièces de métal différentes sous l'eau dans le noir complet et à 3 kilomètres de distance. Voit-il aussi loin? Non, il accomplit cela sans voir. Il peut faire des déterminations aussi précises au moyen de la conception parfaite de son système d'écholocalisation situé dans son crâne. Il rassemble des informations détaillées sur la forme, la taille, la vitesse et la structure des objets proches.
Cela prend un certain temps pour qu'un dauphin maîtrise les compétences nécessaires pour utiliser un système aussi compliqué. Tandis qu'un dauphin adulte expérimenté peut détecter la plupart des objets avec très peu de signaux, un jeune doit s'entraîner pendant des années.
Les dauphins n'utilisent pas leur écholocalisation uniquement pour détecter leur environnement. Quelques fois, ils se rassemblent pour se nourrir et émettent des sons tellement aigus et puissants qu'ils peuvent étourdir leurs proies et les attraper aisément. Un dauphin adulte produit des sons inaudibles pour les humains (20.000 Hz et plus). Le siège de ces ondes sonores est situé dans différentes zones de la tête du dauphin. Le melon, une structure graisseuse située dans le front du dauphin, sert de lentille acoustique et concentre les clics du dauphin en un flux étroit. Ainsi, le dauphin peut diriger ses clics à volonté en bougeant sa tête. Les clics sont renvoyés lorsqu'ils atteignent un obstacle. La mâchoire inférieure joue le rôle de récepteur, qui transmet les signaux jusqu'à l'oreille. De chaque côté de la mâchoire inférieure se trouve une mince zone osseuse, qui est en contact avec un matériau lipidique. Les sons sont conduits à travers ce matériau lipidique jusqu'au bulbe auditif qui est une large vésicule. Puis, l'oreille transmet les données au cerveau, qui les analyse et les interprète. (Il convient de noter qu'un matériel lipidique similaire existe aussi dans le sonar des baleines.) Différents lipides courbent les ultrasons (ondes sonores supérieures à notre champ d'audibilité) qui les traversent de différentes manières. Les différents lipides doivent être arrangés dans la forme et la séquence adéquates afin de concentrer les ondes reçues. Chaque lipide est unique et différent de la graisse normale: il est fabriqué par un processus chimique compliqué qui nécessite un certain nombre d'enzymes particulières. Ce système de sonar chez les dauphins n'a pas pu se développer graduellement, comme l'affirme la théorie de l'évolution. Car c'est seulement au moment où les lipides auraient pris leur place et forme finales au terme de leur évolution, que la créature pourrait utiliser ce système crucial. De plus, des systèmes supplémentaires comme la mâchoire inférieure, l'oreille interne et le centre d'analyse dans le cerveau devraient être complètement développés. L'écholocalisation est clairement un système de "complexité irréductible", qui ne peut pas avoir évolué par phases. Est-ce un hasard, une pure coïncidence que les composantes de ce système soient synchronisées avec une précision si parfaite et de manière si intelligente pour produire le sonar si complexe du dauphin? Il est évident que ce système est une autre création parfaite de Dieu.


L'HISTOIRE D'UNE COMMUNICATION D'UN INSTANT

Tout le monde peut se rappeler d'un moment où ses yeux ont rencontré une connaissance et se sont alors salués. Croiriez-vous que cette communication d'un bref instant possède une longue histoire?
Faisons l'hypothèse qu'un certain après-midi deux hommes sont situés à une certaine distance l'un de l'autre. En dépit de leur amitié, ils ne se sont pas encore reconnus. Un de ces hommes, tournant sa tête dans la direction de son ami, débute une chaîne de réactions biochimiques: la lumière réfléchie sur le corps de son ami pénètre son œil à la vitesse de dix milliards de photons (les particules de lumière) par seconde. La lumière passe à travers la lentille et le fluide qui remplit l'œil avant de frapper la rétine. Sur la rétine se trouvent des centaines de millions de cellules appelées "cônes" et "bâtonnets". Les bâtonnets différencient la lumière de l'obscurité alors que les cônes perçoivent les couleurs.
Selon les objets extérieurs, différentes longueurs d'ondes atteignent différents endroits de la rétine. Réfléchissons au moment où la personne dans notre exemple voit son ami. Certaines caractéristiques du visage de son ami provoquent différentes intensités de lumière sur sa rétine, par exemple les sourcils qui réfléchissent moins de lumière. Les cellules voisines sur la rétine, cependant, reçoivent des intensités plus importantes de lumière réfléchie par le front de son ami. Toutes les caractéristiques faciales de son ami projettent des vagues d'intensité différente sur la rétine de son œil.
Quels types de stimuli provoquent ces ondes de lumière?
La réponse à cette question est, en vérité, très compliquée. Néanmoins, on doit étudier cette réponse afin d'apprécier pleinement la conception extraordinaire de l'œil.

La chimie de la vision
Quand des photons atteignent les cellules de la rétine, ils activent une réaction en chaîne, un peu comme un effet domino. Le premier de ces dominos est une molécule appelée "11-cis-rétinal" qui est sensible aux photons. Quand elle est frappée par un photon, cette molécule change de forme, ce qui à son tour change la forme d'une protéine appelée "rhodopsine" à laquelle elle est fermement liée. La rhodopsine prend alors une forme qui lui permet de se coller contre une autre protéine située dans la cellule, appelée "transducine".
Avant de réagir avec la rhodopsine, la transducine est liée à une autre molécule appelée GDP. Quand elle se connecte avec la rhodopsine, la transducine libère la molécule de GDP et se lie à une nouvelle molécule appelée GTP. C'est pourquoi le complexe constitué des deux protéines (rhodopsine et transducine) et de la plus petite molécule (GTP) est appelé "GTP-transducinerhodopsine".
Le nouveau complexe GTP-transducine rhodopsine peut maintenant se lier très rapidement à une autre protéine de la cellule appelée "phosphodiestérase". Cela permet à la protéine de phosphodiestérase de couper une autre molécule, appelée cGMP. Puisque ce processus a lieu avec les millions de protéines de la cellule, la concentration en cGMP est soudainement réduite.
Comment tout ceci permet la vision? Le dernier élément de cette réaction en chaîne fournit la réponse. La chute de la quantité de cGMP affecte les canaux à ions de la cellule. Un canal ici est une structure composée de protéines qui régulent le nombre d'ions sodium dans la cellule. Dans des conditions normales, le canal à ions permet aux ions sodiums d'entrer dans la cellule, tandis qu'une autre molécule libère les ions en excès afin de maintenir l'équilibre. Quand le nombre de molécules de cGMP chute, le nombre d'ions sodium chute également. Cela déséquilibre la charge électrique de la membrane cellulaire, ce qui stimule les cellules nerveuses connectées à cette cellule, et ce qui forme une "impulsion électrique". Les nerfs conduisent ensuite les impulsions au cerveau et c'est là que se déroule la "vision".
En résumé, un simple photon touché une simple cellule, et via une série de réactions en chaînes, la cellule produit une impulsion électrique. Ce stimulus est modulé par l'énergie du photon, c'est-à-dire l'éclat de la lumière. Un autre fait fascinant est que tous les processus décrit jusqu'ici se déroulent en moins d'un millième de seconde. D'autres protéines spécialisées dans les cellules rétablissent les éléments comme le 11-cis-rétinal, la rhodopsine et la transducine à leur état d'origine. L'œil est constamment sous un flot de photons, et les réactions en chaîne dans les cellules sensibles de l'œil lui permettent de percevoir chacun de ces photons.32
Le procédé de la vision est en fait encore plus compliqué que ce que nous avons esquissé ci-dessus. Cependant, même ce rapide aperçu est suffisant pour démontrer la nature extraordinaire du système. Il y a une telle conception, si compliquée et finement calculée, à l'intérieur de l'œil que les réactions chimiques dans l'œil ressemblent aux concours de dominos du Guinness Book des Records. Dans ces concours, des dizaines de milliers de dominos sont tellement bien placés qu'en frappant la première pièce, cela active tout le système. Dans certaines zones de la chaîne de dominos, certains dispositifs sont installés pour commencer de nouvelles séquences de réactions, par exemple une manivelle transportant une pièce vers un autre endroit et la lâchant exactement à l'endroit nécessaire pour poursuivre une autre séquence de réactions.
Bien sûr, personne n'imagine que ces pièces ont été amenées "par coïncidences" à leur place par des vents, des tremblements de terre ou des inondations. Il est évident pour n'importe qui que chaque pièce a été positionnée avec soin et précision. La réaction en chaîne dans l'œil humain nous rappelle que c'est un non-sens que d'utiliser le mot "coïncidence". Le système est composé d'un grand nombre de pièces assemblées ensemble dans des équilibres très délicats et c'est un signe clair de "conception". L'œil est créé sans défauts.
Le biochimiste Michael Behe fait le commentaire suivant à propos de la chimie de l'œil et de la théorie de l'évolution dans son livre Darwin's Black Box (La boîte noire de Darwin):
Maintenant que la boîte noire de la vision a été ouverte, il n'est plus suffisant pour une explication évolutionniste de cette puissance de considérer uniquement les structures anatomiques globales des yeux, comme l'a fait Darwin au 19ème siècle (et comme les propagandistes de l'évolution le font encore de nos jours). Chacune des étapes anatomiques et chaque structure que Darwin pensait être tellement simples implique en réalité des procédés biochimiques compliqués et renversants qui ne peuvent être dissimulés par de la rhétorique.33

Au-delà de la vision
Ce qui a été expliqué jusqu'ici est le premier contact des photons, réfléchis par le corps de l'ami, avec l'œil de notre homme. Les cellules de la rétine produisent des signaux électriques à travers des procédés chimiques compliqués comme décrit précédemment. Il existe dans ces signaux un tel niveau de détails que la figure de l'ami de notre homme, son corps, la couleur de ses cheveux et même une marque minuscule sur sa figure ont été encodés. Maintenant, le signal doit être transporté jusqu'au cerveau.
Les cellules nerveuses (neurones) stimulées par les molécules rétiniennes produisent également des réactions chimiques. Quand un neurone est stimulé, les protéines à sa surface changent de forme. Cela bloque le mouvement des atomes de sodium positivement chargés. Le changement du mouvement des atomes électriquement chargés crée une différence de voltage dans la cellule, ce qui produit un signal électrique appelé influx nerveux. Le signal arrive à l'extrémité d'une cellule nerveuse après avoir parcouru une distance inférieure à un centimètre. Comme les neurones sont très légèrement séparés les uns des autres, franchir les intervalles de séparation (les synapses) représenterait un problème pour le signal électrique. En fait, des substances chimiques particulières (les neurotransmetteurs) libérées instantanément entre les différents neurones, permettent la transmission du signal d'une cellule à une autre, ce qui représente un parcours d'un quart à un quarantième de millimètre. Ainsi, l'influx nerveux est conduit d'une cellule nerveuse à une autre jusqu'au cerveau.
Ces signaux particuliers sont gérés par le cortex visuel dans le cerveau. Le cortex visuel est composé de différentes régions, placées les unes sur les autres, épaisses d'environ 2,5 mm et recouvrant une zone d'environ 13,5 mètres carrés. Chacune de ces régions comporte aux alentours de 17 millions de neurones. La 4ème région reçoit le signal en premier. Après un examen préliminaire, elle transmet les données aux neurones des autres régions. Au cours de n'importe quelle phase, chaque neurone peut recevoir un signal en provenance de n'importe quel autre neurone.
De cette manière, l'image de l'homme se forme dans le cortex visuel du cerveau. Cependant, l'image doit maintenant être comparée à celles des cellules de la mémoire, ce qui est aussi réalisé sans heurts. Pas un seul détail n'est négligé. De plus, si la figure de l'ami est plus pâle que d'ordinaire, alors le cerveau active la pensée "pourquoi mon ami est-il si pâle aujourd'hui?".

Salutation
C'est ainsi que deux miracles séparés surviennent dans un laps de temps inférieur à une seconde, et que nous appelons "voir" et "reconnaître".
Les données qui arrivent sous forme de millions de particules de lumière atteignent l'esprit de la personne, sont analysées, comparées avec les données de la mémoire et permettent à l'homme de reconnaître son ami.
Une salutation suit la reconnaissance. Une personne déduit la réaction à avoir en face d'une connaissance à partir des cellules de sa mémoire en moins d'une seconde. Par exemple, on détermine que l'on doit dire "bonjour", sur quoi les cellules du cerveau contrôlant les muscles du visage commandent alors le mouvement que nous connaissons sous le terme "sourire". Cette commande est transférée de la même manière via des cellules nerveuses et déclenche une série d'autres procédés compliqués.
Simultanément, une autre commande est donnée aux cordes vocales dans la gorge, à la langue et à la mâchoire inférieure et le son "bonjour" est produit par les mouvements des muscles. Après avoir émis ce son, les molécules d'air commencent à voyager vers l'homme à qui est destiné la salutation. Le pavillon de l'oreille rassemble ses ondes sonores, qui voyagent à approximativement 6 mètres par cinquantième de seconde.
L'air vibrant dans les deux oreilles de cette personne voyage rapidement vers son oreille moyenne. Le tympan, d'un diamètre de 7,6 millimètres, commence à vibrer. Ces vibrations sont ensuite transférées aux trois os de l'oreille moyenne, où elles sont converties en vibrations mécaniques qui voyagent vers l'oreille interne. Ces vibrations créent ensuite des ondes dans un fluide particulier à l'intérieur d'une structure en forme de coquille d'escargot, appelée cochlée.
À l'intérieur de la cochlée, différentes sonorités sont distinguées. Il y a plusieurs cordes d'épaisseur variable à l'intérieur de la cochlée, tout comme l'instrument de musique, la harpe. Les sons de l'ami de l'homme jouent littéralement leurs harmonies sur cette harpe. Le son de "bonjour"débute faiblement et augmente. Tout d'abord, les cordes les plus épaisses sont secouées, puis les plus fines. Enfin, des centaines de milliers de petits objets en forme de barre transfèrent leurs vibrations au nerf auditif.
Le son "bonjour" est maintenant devenu un signal électrique, qui voyage rapidement vers le cerveau via les nerfs auditifs. Ce voyage à l'intérieur des nerfs se poursuit jusqu'au centre auditif dans le cerveau. Cela met en œuvre, dans le cerveau de la personne, la majorité des milliards de neurones pour évaluer les données visuelles et auditives rassemblées. C'est de cette manière que la personne reçoit et perçoit la salutation de son ami avant de la retourner. L'acte de parler est réalisé par une synchronisation parfaite de centaines de muscles en une fraction infime d'une seconde: la pensée qui est conçue dans le cerveau en tant que réponse, est formulée en langage parlé. Le centre du langage dans le cerveau, connu sous le nom d'aire de Broca, envoie des signaux à tous les muscles impliqués.
Tout d'abord, les poumons fournissent de "l'air chaud". L'air chaud est la matière primaire de la parole. La fonction fondamentale de ce mécanisme est l'inhalation d'air riche en oxygène dans les poumons. L'air est inspiré par le nez, et il descend le long de la trachée dans les poumons. L'oxygène de l'air est absorbé par le sang dans les poumons. Le déchet du sang, le gaz carbonique, est extrait. L'air, à ce stade, est prêt à quitter les poumons.
L'air qui part des poumons passe à travers les cordes vocales dans la gorge. Ces cordes ressemblent à de minuscules rideaux, qui peuvent être "tirés" sous l'action des petits cartilages auxquels ils sont attachés. Avant de parler, les cordes vocales sont dans une position ouverte. Au cours de la parole, elles sont ramenées les unes contre les autres et vibrent sous l'action de l'air exhalé qui les traverse. Cela détermine la hauteur de la voix d'un individu: plus les cordes sont tendues, plus la voix est aiguë.
L'air est vocalisé en passant à travers les cordes et il atteint l'air ambiant via le nez et la bouche. La structure de la bouche et du nez d'une personne rajoute des propriétés qui lui sont uniques. La langue se rapproche et s'éloigne du palais et les lèvres prennent différentes formes. Au cours de ces processus, plusieurs muscles travaillent à grande vitesse.35
L'ami de la personne compare le son qu'il entend aux autres qu'il possède dans sa mémoire. Grâce à cette comparaison, il peut immédiatement savoir si c'est un son familier. Ainsi, les deux individus se reconnaissent et se saluent.
Tout ce qui a été expliqué ci-dessus se déroule lorsque deux amis s'aperçoivent et se saluent. Tous ces processus extraordinaires ont lieu à des vitesses incroyables avec une précision stupéfiante, ce dont nous ne sommes même pas conscients. Nous voyons, entendons et parlons tellement facilement comme si c'était une chose très simple. Pourtant, les systèmes et les processus qui les rendent possibles sont extraordinairement complexes.
Cette complexité anatomique, physiologique et mentale est riche d'exemples de conception incomparable que la théorie de l'évolution ne peut expliquer. Les origines de la vision, de l'audition et de la pensée ne peuvent pas être expliquées par la confiance des évolutionnistes dans les "coïncidences". Au contraire, il est évident que ces systèmes ont tous été créés et nous ont été donnés par notre Créateur. Alors que l'être humain ne peut même pas comprendre le mécanisme des systèmes qui lui permettent de voir, d'entendre et de penser, la sagesse et le pouvoir infini de Dieu qui les a créés à partir de rien sont évidents.
Dans le Coran, Dieu invite l'être humain à réfléchir à cela et à Lui en être reconnaissant:

Et Dieu vous a fait sortir des ventres de vos mères, dénués de tout savoir, et vous a donné l'ouïe, les yeux et les cœurs (l'intelligence), afin que vous soyez reconnaissants. (Sourate an-Nahl: 78)

Dans un autre verset:

Et c'est Lui qui a créé pour vous l'ouïe, les yeux et les cœurs. Mais vous êtes rarement reconnaissants! (Sourate al-Muminun: 78)


CHAPITRE 4

DES SYSTÈMES DE NAGE À RÉACTION


Les vertébrés sont les créatures les plus rapides, les meilleurs nageurs et de loin les meilleures créatures volantes sur terre. Le facteur principal sous-jacent à ces capacités est la présence de squelettes constitués de matériaux solides comme les os qui sont indéformables. Ces os fournissent un support fantastique pour la contraction et la flexion des muscles, ce qui permet des mouvements continus au moyen d'articulations mobiles.
Par contre, les invertébrés se déplacent à des vitesses plus lentes, par comparaison aux vertébrés, à cause de leur structure non osseuse. La seiche fait partie des invertébrés qui n'ont pas d'os dans leurs corps malgré le fait que l'on dise que ce sont des poissons. Elle possède d'extraordinaires capacités de manœuvre grâce à un système très intéressant. Son corps mou est recouvert d'un manteau épais sous lequel de grandes quantités d'eau sont attirées et chassées par des muscles puissants, ce qui lui permet de s'échapper en arrière.
Ce mécanisme chez la seiche est hautement complexe. De chaque côté de la tête de l'animal se trouvent des ouvertures en forme de poche. L'eau est attirée à travers ces ouvertures dans une cavité cylindrique à l'intérieur de son corps. Puis, la seiche expulse cette eau depuis un tube étroit situé juste sous sa tête, sous une grande pression, ce qui lui permet de se déplacer rapidement dans la direction opposée grâce aux forces de réaction.
Cette technique de nage est très bien appropriée à la fois en terme de vitesse et de résistance. Une seiche japonaise, appelée Todarodes pacificus, au cours de sa migration de 2.000 kilomètres, voyage à environ 2km/h. Sur de courtes distances, elle peut accélérer jusqu'à 11km/h. Certaines espèces sont connues pour dépasser les 30km/h.
La seiche peut éviter ses prédateurs grâce à des mouvements très vifs, conséquence de ces contractions musculaires rapides. Quand sa vitesse seule n'est pas suffisante pour être en sécurité, elle éjecte un nuage d'encre foncée et dense qui est synthétisée dans son corps. Cette encre surprend ses prédateurs pendant quelques secondes, ce qui est généralement suffisant pour qu'elle puisse s'échapper. Le poisson indétectable derrière le nuage d'encre quitte l'endroit immédiatement.
Le style du système de défense et de nage à réaction de la seiche lui est également utile pour la chasse. Elle peut attaquer et chasser à de grandes vitesses. Son système nerveux immensément compliqué régit les contractions et le fléchissement nécessaires à sa nage à réaction. En conséquence, son système respiratoire dispose également de conditions idéales, puisqu'il génère le métabolisme élevé nécessaire à la propulsion à réaction.
La seiche n'est pas le seul animal qui nage grâce à un système à réaction. Les pieuvres utilisent aussi ce système. Mais elles ne sont pas des nageurs actifs; elles passent la plupart de leur temps à errer sur les rochers et dans les gorges des profondeurs de la mer.
La peau interne de la pieuvre est composée de plusieurs couches de muscles placées les unes sur les autres. Cela constitue trois différents types de muscles appelés longitudinal, circulaire et radial. En s'équilibrant et en s'appuyant les uns les autres, ces structures permettent à la pieuvre d'opérer différents mouvements.
Quand l'eau est éjectée, les muscles circulaires se contractent dans le sens de la longueur. Cependant, puisqu'ils ont tendance à maintenir leur volume, leur largeur s'accroît, ce qui devrait normalement allonger le corps. En même temps, les muscles longitudinaux se tendent, ce qui évite l'élongation. Les muscles radiaux restent tendus durant ces événements qui provoquent l'épaississement du manteau. Après la propulsion, les muscles radiaux se contractent et réduisent leur longueur, ce qui amincit le manteau et permet de remplir de nouveau la cavité d'eau.
Le système musculaire de la seiche ressemble fortement à celui de la pieuvre. Par contre, il existe une différence importante: la seiche a des couches de tendons, appelés tunique, au lieu des muscles longitudinaux de la pieuvre. La tunique est composée de deux couches qui recouvrent l'intérieur et l'extérieur du corps tout comme les muscles longitudinaux. Entre ces couches se trouvent les muscles circulaires. Les muscles radiaux sont situés perpendiculairement entre ces derniers.