mardi 26 janvier 2010

DES MACHINES VOLANTES PARFAITES

Puisqu'ils croient que les oiseaux ont dû évoluer, d'une manière ou d'une autre, les évolutionnistes affirment que les oiseaux sont les descendants des reptiles. Cependant, le modèle de l'évolution progressive ne peut expliquer aucun des mécanismes des oiseaux qui ont une structure complètement différente des animaux terrestres. Tout d'abord, la caractéristique principale des oiseaux, c'est-à-dire les ailes, est un grand obstacle pour la théorie de l'évolution. Un évolutionniste fait la confession suivante en référence à l'impossibilité de l'évolution des ailes:
Le trait commun des yeux et des ailes est qu'ils ne peuvent fonctionner que s'ils sont complètement développés. En d'autres termes, un œil à demi développé ne peut pas voir, et un oiseau avec des ailes à demi formées ne peut pas voler. L'apparition de ces organes est un de ces mystères de la nature qui n'est toujours pas expliqué.13
La question de savoir comment la structure parfaite des ailes a pu se former à travers une série de mutations aléatoires consécutives reste complètement sans réponse. Le processus au cours duquel la patte avant d'un reptile se transforme en une aile sans défaut semble être toujours aussi inexplicable. De plus, l'existence des ailes n'est pas le seul pré-requis pour qu'une créature terrestre devienne un oiseau. Les animaux terrestres ne possèdent pas un grand nombre de mécanismes utilisés par les oiseaux durant leur vol. Par exemple, les os des oiseaux sont considérablement plus légers que ceux des animaux terrestres. Leurs poumons ont une structure différente et fonctionnent différemment, tout comme leur squelette et leurs muscles. Leur système circulatoire est plus spécialisé que celui des animaux terrestres. Tous ces mécanismes ne peuvent pas apparaître au cours du temps via un "processus accumulatif". Les affirmations sur la transformation des animaux terrestres en oiseaux sont, par conséquent, des affirmations absurdes.


La structure des plumes des oiseaux

La théorie de l'évolution, qui affirme que les oiseaux sont les descendants des reptiles, n'est pas capable d'expliquer les différences colossales entre ces deux classes d'êtres vivants. Les oiseaux affichent des propriétés différentes des reptiles: leur squelette qui est composé d'os creux extrêmement légers, leur système respiratoire est unique en son genre et ce sont des créatures à sang chaud. Une autre structure propre aux oiseaux – ce qui creuse un fossé insurmontable entre les oiseaux et les reptiles – est leur plumage.
Les plumes sont l'aspect esthétique le plus intéressant des oiseaux. La phrase "léger comme une plume" dépeint la perfection de la structure complexe d'une plume.
Les plumes sont construites à partir d'une substance protéinique appelée kératine. La kératine est un matériau solide et durable formé par des cellules anciennes qui naissent à partir des nutriments et de l'oxygène se trouvant dans les couches profondes de la peau et qui meurent afin de libérer la place pour de nouvelles cellules.
La conception dans les plumes des oiseaux est tellement complexe que le procédé de l'évolution ne peut tout simplement pas l'expliquer. Le scientifique Alan Feduccia dit que les plumes "ont une complexité structurelle presque magique" qui "autorise un raffinement aérodynamique jamais atteint par d'autres moyens".14 Bien qu'il soit évolutionniste, Feduccia admet aussi que "les plumes sont une adaptation quasi-parfaites pour le vol" car elles sont légères, résistantes, aérodynamiques, et possèdent une structure complexe de barbules et de crochets.15
La conception des plumes a obligé Charles Darwin à y réfléchir. De plus, l'esthétisme parfait des plumes du paon l'a rendu "malade" de son propre aveu. Dans une lettre qu'il a écrite à Asa Gray le 3 avril 1860, il dit "Je me souviens très bien de la fois où la pensée de l'œil m'a donné froid dans le dos, mais j'ai surmonté cette étape…" et ensuite il continue:
... et maintenant des particularités insignifiantes de structures me mettent souvent mal à l'aise. La vue d'une plume de paon, à chaque fois que j'en regarde une fixement, me rend malade!16


De petites barbes et des crochets

On rencontre une conception incroyable quand une plume d'oiseau est examinée sous un microscope. Comme nous le savons tous, il y a une tige qui court au centre de la plume. Des centaines de petites barbes poussent de chaque côté de cette tige. Des barbes de différentes douceurs et tailles donnent à l'oiseau sa nature aérodynamique. De plus, chaque barbe possède des milliers de petites lamelles appelées barbules, qui ne peuvent pas être observées à l'œil nu. Ces barbules sont accrochées les unes aux autres grâce à des crochets appelés hamuli. Les barbules se tiennent ensemble comme une fermeture éclair grâce à ces crochets. Par exemple, une plume de grue a environ 650 barbes de chaque côté de la tige. Environ 600 barbules ramifient chaque barbe. Ces barbules se tiennent ensemble par 390 crochets. Les crochets s'agrippent les uns aux autres comme le font les dents d'une fermeture éclair. Ces barbules s'agrippent si fermement que même de la fumée soufflée sur la plume ne peut la traverser. Si les crochets se décrochent pour une raison ou pour une autre, l'oiseau peut facilement les remettre en place en se secouant ou en lissant ses plumes avec son bec.
Afin de survivre, les oiseaux doivent garder leurs plumes propres, bien soignées et toujours prêtes pour le vol. Ils utilisent une glande située à la base de leur queue pour l'entretien de leurs plumes. Ils nettoient et font briller leurs plumes au moyen de cette huile, qui fournit également l'imperméabilité quand ils nagent, plongent, marchent ou volent dans la pluie. De plus, lorsqu'il fait froid, les plumes empêchent la température du corps des oiseaux de chuter. Les plumes sont pressées les unes contre les autres sur le corps dans des climats chauds afin de le refroidir.17



Les différents types de plumes

Les plumes jouent des rôles différents en fonction de leur localisation sur le corps. Les plumes sur le corps d'un oiseau ont des propriétés différentes de celles des ailes ou de la queue. La queue entièrement plumée sert à manœuvrer et à freiner. D'un autre côté, les plumes des ailes ont une structure distincte qui permet d'étendre la surface durant le battement afin d'augmenter la force d'élévation. Quand l'aile frappe vers le bas, les plumes se resserrent les unes contre les autres, empêchant le passage de l'air entre elles. Quand l'aile remonte vers le haut, les plumes s'ouvrent, laissant le passage pour l'air.18 Afin de maintenir leur capacité de vol, les oiseaux renouvellent leurs anciennes plumes à certaines époques et remplacent immédiatement celles qui sont endommagées.


LES CARACTÉRISTIQUES DES MACHINES VOLANTES

Un examen attentif des oiseaux révèle qu'ils sont conçus spécifiquement pour voler. Leur corps a été créé avec des poches à air et des os creux afin de réduire leur masse corporelle et leur poids global. La nature liquide de leurs excréments assure l'élimination de l'eau en excès. Les plumes sont des structures extrêmement légères en comparaison de leur volume.
Examinons ces structures si particulières une à une:

1- Le squelette
La solidité du squelette d'un oiseau est plus qu'adéquate même si les os sont creux. Par exemple, un gros-bec casse-noyaux de 18 cm de long exerce une pression de 68,5 kg afin de d'ouvrir un noyau d'olive. Mieux "organisés" que les animaux terrestres, les os de l'épaule, de la hanche et de la poitrine des oiseaux sont fusionnés. Cette conception améliore la solidité de la structure des oiseaux. Une autre caractéristique du squelette des oiseaux, comme mentionné précédemment, est qu'il est plus léger que celui de tous les autres animaux terrestres. Par exemple, le squelette d'une colombe pèse seulement 4,4 % du poids total de son corps. Les os de l'oiseau appelé "grande frégate" pèsent 118 g, ce qui est moins que le poids total de ses plumes.

2- Le système respiratoire
Le système respiratoire des animaux terrestres et des oiseaux opère suivant des principes complètement différents principalement du fait que les oiseaux ont besoin de plus grandes quantités d'oxygène que les animaux terrestres. Par exemple, un oiseau peut avoir besoin de 20 fois la quantité d'oxygène nécessaire aux humains. Par conséquent, les poumons des animaux terrestres ne peuvent pas fournir la quantité d'oxygène requise par les oiseaux. C'est pourquoi les poumons des oiseaux sont créés selon une conception différente.
Chez les animaux terrestres, le flux d'air est bidirectionnel: l'air circule à travers un réseau de canaux, et s'arrête dans de petites poches à air. L'échange oxygène-gaz carbonique a lieu à cet endroit. L'air utilisé suit le chemin inverse pour quitter les poumons et est expiré via la trachée-artère.
Au contraire, chez les oiseaux, le flux d'air est unidirectionnel. L'air frais arrive par un endroit, et l'air utilisé sort par un autre. Cela fournit un apport ininterrompu d'oxygène aux oiseaux, ce qui satisfait leur besoin en hauts niveaux d'énergie. Michael Denton, un biochimiste australien et critique célèbre du darwinisme, explique les poumons aviens de cette façon:
Dans le cas des oiseaux, les bronches principales se divisent en minuscules tubes, appelées parabronches, qui s'infiltrent dans le tissu pulmonaire. Ces parabronches se rejoignent par la suite pour former un véritable système circulatoire qui permet à l'air de circuler dans une seule direction à travers les poumons… Bien que les poches d'air se retrouvent chez certains groupes de reptiles, la structure des poumons des oiseaux et le fonctionnement global de leur système respiratoire sont uniques en leur genre. Aucun poumon chez n'importe quelle autre espèce vertébrée n'est connu qui se rapproche du système avien. De plus, il est identique dans tous ses détails les plus importants chez les oiseaux…19
Dans son livre, Evolution:A Theory in Crisis (Évolution: une théorie en crise), Michael Denton souligne aussi l'impossibilité de la formation d'un tel système aussi parfait via une évolution progressive:
La manière dont un système respiratoire complètement différent a pu évoluer graduellement depuis la conception d'un vertébré ordinaire est extrêmement difficile à envisager, surtout lorsqu'on garde à l'esprit que l'entretien de la fonction respiratoire est absolument vital pour la vie d'un organisme au point que le moindre dysfonctionnement conduit à la mort en quelques minutes. Tout comme une plume ne peut pas fonctionner comme organe de vol jusqu'à ce que les crochets et les barbules soient coadaptés pour s'assembler parfaitement, le poumon avien ne peut pas fonctionner comme organe respiratoire tant que le système de parabronches qui l'infiltre et le système de poches d'air qui garantit l'apport d'air aux parabronches ne sont pas développés et capables de fonctionner ensemble d'une manière complètement intégrée.20
En bref, la transition des poumons des animaux terrestres aux poumons aviens est impossible à cause du fait que les poumons qui seraient dans une phase de développement transitoire n'auraient aucune fonctionnalité. Sans poumons, aucune créature ne peut vivre ne serait-ce que quelques minutes. Par conséquent, elle n'aurait pas des millions d'années à sa disposition pour attendre que des mutations aléatoires lui sauvent la vie.
La structure unique des poumons aviens démontre la présence d'une conception parfaite qui fournit les hauts niveaux d'oxygène requis pour le vol. Il ne faut qu'un peu de bon sens pour voir que l'anatomie incomparable des oiseaux n'est pas le résultat arbitraire de mutations inconscientes. Il est évident que les poumons d'un oiseau sont une des innombrables preuves que toutes les créatures ont été créées par Dieu.

3- Le système d'équilibrage
Dieu a créé les oiseaux sans aucun défaut tout comme le reste de Sa création. Ce fait est évident dans le moindre détail. Le corps des oiseaux a été créé suivant une conception particulière qui enlève le moindre déséquilibre au cours du vol. La tête d'un oiseau a été créée délibérément légère afin que l'animal ne penche pas vers l'avant durant le vol: en moyenne, la tête d'un oiseau ne pèse qu'un pourcent du poids du corps.
La structure aérodynamique des plumes est une autre propriété du système d'équilibrage des oiseaux. Les plumes, spécialement celles des ailes et de la queue, fournissent un système très efficace pour équilibrer l'oiseau.
Ces caractéristiques garantissent qu'un faucon, par exemple, maintient un équilibre absolu lorsqu'il plonge vers sa proie à la vitesse de 384 km/h.

4- Le problème de la puissance et de l'énergie
Chaque processus survenant sous la forme d'une séquence d'événements, par exemple en biologie, en chimie ou en physique, se conforme au "principe de la conservation de l'énergie". En bref, on peut résumer ce principe comme "il faut une certaine quantité d'énergie pour réaliser un certain travail".
Un exemple significatif de cette conservation peut être observé dans le vol des oiseaux. Les oiseaux migrateurs doivent stocker assez d'énergie pour effectuer leur voyage. Par ailleurs, une autre nécessité pour voler est d'être le plus léger possible. Quels que soient les résultats, le poids supplémentaire doit être abandonné. De même, le carburant doit-il être aussi efficace que possible: tandis que son poids doit être au minimum, sa capacité énergétique doit être au maximum. Une évolution aurait-elle pu résoudre tous ces problèmes chez les oiseaux d'une manière si parfaite?
La première étape est de déterminer la vitesse optimale pour voler. Si l'oiseau vole lentement, une grande quantité d'énergie doit être dépensée pour rester en suspension dans l'air. Si l'oiseau vole rapidement, le carburant sera dépensé pour vaincre la résistance de l'air. Il est donc évident qu'une vitesse idéale doit être maintenue afin de dépenser le minimum de carburant. Selon la structure aérodynamique du squelette et des ailes, une vitesse différente est idéale pour chaque type d'oiseau.
Étudions ce problème d'énergie avec le pluvier bronzé du Pacifique (Pluvialis dominica fulva): cet oiseau migre de l'Alaska jusqu'à Hawaï pour y passer l'hiver. Il n'y a aucune île sur sa route. Il n'a donc pas la possibilité de se reposer. Le vol fait 4.000 km du début à la fin et cela suppose environ 250.000 battements d'ailes sans s'arrêter. Le voyage prend plus de 88 heures.
L'oiseau pèse 200 g au début du voyage, dont 70 g est constitué de graisses utilisées comme carburant. Cependant, des savants, après avoir calculé la quantité d'énergie nécessaire à l'oiseau pour une heure de vol, ont déterminé que l'oiseau a besoin de 82 g de carburant pour ce voyage. C'est-à-dire qu'il manque 12 g de carburant et l'oiseau n'aura plus d'énergie des centaines de kilomètres avant d'avoir atteint Hawaï.
En dépit de ces calculs, le pluvier bronzé atteint infailliblement Hawaï chaque année. Quel est donc le secret de ces créatures?
Le Créateur de ces oiseaux, Dieu, leur a inspiré une méthode leur permettant de rendre leur vol plus facile et efficace. Les oiseaux ne volent pas n'importe comment mais en attroupement. Ils suivent un certain ordre en formant un "V" dans le ciel. Cette formation en V réduit la résistance de l'air qu'ils rencontrent. Elle est tellement efficace qu'ils sauvegardent environ 23% de leur énergie. C'est pourquoi il leur reste 6 à 7 g de graisses lorsqu'ils atterrissent. La graisse supplémentaire n'est pas une erreur de calcul mais une réserve utilisable au cas où les oiseaux rencontrent des vents contraires.21 Cette situation extraordinaire amène à se poser les questions suivantes:
Comment l'oiseau connaît-il la quantité de graisse dont il a besoin?
Comment l'oiseau fait-il cette réserve de graisse avant le vol?
Comment pourrait-il calculer la distance et la quantité de carburant nécessaire pour une telle distance?
Comment l'oiseau pourrait-il savoir que les conditions climatiques sont meilleures à Hawaï qu'en Alaska?
Il est impossible que les oiseaux acquièrent ce savoir, réalisent ces calculs ou se regroupent en une formation de vol particulière pour réduire la résistance de l'air. Cela indique bien que ces oiseaux sont "inspirés" et dirigés par une puissance supérieure. De même, le Coran attire-il notre attention sur "les oiseaux alignés en vol" et nous informe de la conscience inspirée à ces créatures par Dieu:
N'as-tu pas vu que Dieu est glorifié par tous ceux qui sont dans les cieux et la terre; ainsi que par les oiseaux déployant leurs ailes? Chacun, certes, a appris sa façon de L'adorer et de Le glorifier. Dieu sait parfaitement ce qu'ils font. (Sourate an-Nur: 41)

N'ont-ils pas vu les oiseaux au-dessus d'eux, déployant et repliant leurs ailes tour à tour? Seul le Tout Miséricordieux les soutient. Car Il est sur toute chose, clairvoyant. (Sourate al-Mulk: 19)

5. Le système digestif
Voler nécessite une grande puissance. Pour cette raison, les oiseaux ont le rapport tissu musculaire/masse corporelle le plus élevé de toutes les créatures. Leur métabolisme est aussi réglé pour fournir la puissance nécessaire aux muscles. En moyenne, le métabolisme d'une créature double quand la température corporelle s'élève de 10°C. La température d'un moineau (42°C) et d'une grive (43,5°C) indique à quelle vitesse leur métabolisme fonctionne. De telles températures, qui tueraient une créature terrestre, sont vitales pour les oiseaux afin d'augmenter leur consommation en énergie, et donc, leur puissance.
À cause de leur besoin en énergie, les oiseaux ont aussi un corps qui digère de manière optimisée la nourriture qu'ils mangent. Le système digestif des oiseaux leur permet d'utiliser au mieux la nourriture. Par exemple, un bébé cigogne gagne 1 kg de masse corporelle pour 3 kg de nourriture. Chez les animaux terrestres mangeant la même nourriture, ce taux est d'environ 1 kg pour 10 kg Le système circulatoire des oiseaux a aussi été créé en harmonie avec leurs besoins élevés en énergie. Tandis qu'un cœur humain bat 78 fois par minute, cette fréquence est de 460 pour un moineau et 615 pour un colibri. De la même manière, la circulation sanguine chez les oiseaux est très rapide. L'oxygène qui alimente tous ces systèmes travaillant rapidement est fourni par les poumons aviens décrits plus haut.
Les oiseaux utilisent aussi leur énergie très efficacement. Ils sont beaucoup plus économes dans leur consommation de l'énergie que les mammifères. Par exemple, une hirondelle qui migre brûle 2,5 kilocalories par kilomètre tandis qu'un petit mammifère aurait brûlé 41 kilocalories.
Les mutations ne peuvent pas expliquer les différences entre les oiseaux et les mammifères. Même si l'on suppose qu'une de ces caractéristiques survienne via une mutation aléatoire, ce qui n'est pas possible, une seule caractéristique en soi n'a aucun sens. La formation d'un métabolisme produisant de grandes quantités d'énergie n'a pas de sens sans des poumons aviens spécialisés. De plus, cela étoufferait l'animal à cause d'un manque en oxygène. Si la mutation du système respiratoire se produisait avant les autres systèmes, alors la créature inhalerait plus d'oxygène que nécessaire, et cela lui serait tout aussi nuisible. Une autre impossibilité existe qui est liée à la structure du squelette: même si l'oiseau obtient d'une manière ou d'une autre les poumons aviens ainsi que les adaptations métaboliques, il ne pourrait toujours pas voler. Quelle que soit sa puissance, aucune créature terrestre ne peut décoller à cause de son poids et de son squelette relativement segmenté. La formation d'ailes nécessite également une "conception" distincte et parfaite.
Tous ces faits nous amènent à une conclusion: il est tout simplement impossible d'expliquer l'origine des oiseaux par une croissance accidentelle ou une théorie de l'évolution. Des milliers d'espèces différentes d'oiseaux ont été créés avec toutes leurs caractéristiques physiques actuelles – en "un seul instant". En d'autres termes, Dieu les a créés individuellement.

DES TECHNIQUES DE VOL PARFAITES

Depuis les albatros jusqu'aux vautours, tous les oiseaux ont été créés en possession de techniques de vol qui utilisent le vent.
Puisque le vol consomme beaucoup d'énergie, les oiseaux ont été créés avec des muscles de poitrine puissants, de gros cœurs et des squelettes légers. Les preuves d'une création supérieure chez les oiseaux ne s'arrêtent pas avec leur corps. De nombreux oiseaux utilisent des méthodes qui diminuent l'énergie requise de façon instinctive. Comment le savent-ils?
Le faucon est un oiseau sauvage bien connu en Europe, en Asie et en Afrique. Il possède une capacité spéciale: il peut maintenir sa tête dans une position particulière dans l'air en faisant face au vent. Bien que son corps puisse osciller dans le vent, sa tête reste immobile, ce qui augmente l'excellence de sa vue en dépit des mouvements. Les gyroscopes, utilisés pour stabiliser les armements des bateaux de guerre sur l'eau, fonctionnent à peu près de la même manière. C'est pourquoi les savants appellent la tête de l'oiseau une "tête gyro-stabilisée".22

Des techniques de minutage
Les oiseaux règlent leurs horaires de chasse pour une efficacité optimale. Les faucons aiment se nourrir de rats. Les rats vivent habituellement sous terre et sortent toutes les deux heures pour se nourrir. Les périodes de chasse du faucon coïncident avec celles du rat. Les faucons chassent le jour mais mangent ce qu'ils ont tué la nuit. Ainsi, durant le jour, ils volent le ventre vide pour peser moins lourd. Cette méthode réduit le besoin en énergie. On a calculé que de la sorte, le faucon sauvegarde 7% de son énergie.23

Planer dans le vent
Les oiseaux réduisent encore plus la consommation d'énergie en utilisant le vent. Ils planent en augmentant le flux d'air sur leurs ailes et ils peuvent rester "suspendus" dans des courants d'air suffisamment puissants. Les courants d'air ascendants sont un avantage de plus.
Utiliser les courants d'air afin de sauver l'énergie du vol, c'est-à-dire "planer" sans fournir d'effort, est une des capacités du faucon. Cette capacité est un signe de la supériorité des oiseaux dans les airs.
Planer a deux avantages majeurs. D'abord, cela conserve l'énergie nécessaire pour rester en l'air tout en permettant de rechercher de la nourriture. Ensuite, cela permet à l'oiseau d'augmenter significativement ses distances de vol. Une mouette peut sauvegarder jusqu'à 70% de son énergie rien qu'en planant.24

L'énergie provenant des courants d'air
Les oiseaux utilisent les courants d'air de différentes manières: un faucon glissant le long d'une colline ou une mouette plongeant des falaises utilisent les courants d'air, et cela s'appelle un "vol plané incliné".
Quand un vent puissant passe au-dessus d'une colline, il forme des vagues d'air immobile. Les oiseaux peuvent planer également sur ces vagues. Le fou de Bassan et bien d'autres oiseaux marins utilisent ces vagues immobiles créées par les îles. Quelques fois ils utilisent les courants générés par des obstacles plus petits comme les bateaux, au-dessus desquels les mouettes planent.
Les fronts créent généralement les courants ascendants pour les oiseaux. Les fronts sont des interfaces entre des masses d'air de température ou densité différente. Le vol plané des oiseaux sur ces interfaces est appelé "vol plané en rafale". Ces fronts, formés tout spécialement près des côtes par les courants d'air venant de la mer, ont été découverts grâce aux radars, via l'observation d'oiseaux marins regroupés dans ces fronts. Deux autres types de vol plané sont connus: le vol plané thermique et le vol plané dynamique.
Le vol plané thermique est un phénomène observé à l'intérieur des zones chaudes du globe. Au fur et à mesure que le soleil réchauffe le sol, le sol réchauffe à son tour l'air au-dessus de lui. Plus l'air est chaud, plus il devient léger et commence à s'élever. Ce phénomène peut aussi être observé dans les tempêtes de sable ou autres tourbillons.

La technique du vol plané des vautours
Les vautours utilisent une méthode spéciale afin de scruter la terre sous eux en utilisant des colonnes d'air chaud ascendant, appelées "thermiques". Ils peuvent passer d'un thermique à un autre afin de prolonger leur vol plané sur de très grandes zones pendant de longues périodes.
À l'aube, les vagues d'air commencent à s'élever. Tout d'abord, de petits vautours s'envolent, en chevauchant les courants les plus faibles. À mesure que les courants s'amplifient, de plus grands oiseaux s'envolent à leur tour. Les vautours flottent en montant dans ces courants ascendants. L'air montant le plus rapidement est situé au milieu du courant. Les vautours volent en cercles serrés afin d'équilibrer l'élévation avec les forces gravitationnelles. Quand ils veulent s'élever, ils se rapprochent plus près du centre des courants.
Les thermiques sont utilisés par d'autres rapaces. Les cigognes utilisent ces courants d'air chauds surtout lorsqu'elles migrent. La cigogne blanche qui vit en Europe centrale traverse une distance de 7.000 km pour passer l'hiver en Afrique. Si elle devait voler simplement en battant des ailes, il lui faudrait se reposer au moins quatre fois. Au lieu de cela, la cigogne blanche accomplit son voyage en trois semaines et d'un seul trait en utilisant les courants d'air chaud jusqu'à 6 ou 7 heures par jour, ce qui permet de d'épargner une grande quantité d'énergie.
Puisque l'eau se réchauffe plus lentement que la terre, les courants d'air chaud ne se forment pas au-dessus des mers, c'est pourquoi les oiseaux qui migrent sur de grandes distances ne choisissent pas de voyager au-dessus de l'eau. Les cigognes et d'autres oiseaux sauvages migrant de l'Europe vers l'Afrique choisissent de voyager à travers les Balkans et le Bosphore, ou au-dessus de la Péninsule Ibérique et Gibraltar.
Par ailleurs, l'albatros, le fou de Basson, les mouettes et d'autres oiseaux marins utilisent les courants d'air qui sont créés par de grandes vagues. Ces oiseaux profitent de l'élévation de l'air à la pointe des vagues. Par exemple, lorsqu'il plane, l'albatros tourne fréquemment et se dirige vers le vent pour prendre de l'altitude rapidement. Après avoir grimpé de 10-15 m, il change de nouveau de direction et continue de planer. L'oiseau acquière de l'énergie en profitant des changements de direction du vent. Les courants d'air perdent de la vitesse quand ils touchent la surface de la mer. C'est pourquoi l'albatros rencontre des courants plus puissants à de plus grandes altitudes. Après avoir atteint la vitesse adéquate, il recommence à planer près de la surface de la mer. Beaucoup d'autres oiseaux, comme le puffin à bec grêle, utilisent des techniques similaires de vol plané sur la mer.

LA CONCEPTION DES ŒUFS DES OISEAUX

La création miraculeuse des oiseaux ne s'arrête pas à leurs ailes, à leurs plumes et à leur capacité de migration. Une autre conception extra-ordinaire concernant ces créatures réside dans leurs œufs.
Bien qu'il nous apparaisse très ordinaire, l'œuf d'une poule possède environ quinze mille pores ressemblant aux fossettes d'une balle de golfe. La structure spongieuse d'œufs plus petits ne peut être observée qu'avec un microscope. Cette structure spongieuse donne aux œufs une certaine flexibilité et augmente leur résistance aux chocs.
Un œuf est un emballage-miracle. Il fournit tous les nutriments et l'eau dont le fœtus en développement a besoin. Le jaune d'œuf stocke des protéines, des graisses, des vitamines et des minéraux, et le blanc fonctionne comme un réservoir de fluide.
Le poussin en développement a besoin d'inhaler de l'oxygène et d'expirer du gaz carbonique. Il a également besoin d'une source de chaleur, de calcium pour ses os, d'une protection de ses fluides, d'une protection contre les bactéries et les impacts physiques. La coquille de l'œuf fournit tout cela pour le poussin, qui respire à travers une poche membraneuse qui se développe dans l'embryon. Des vaisseaux sanguins dans cette poche fournissent de l'oxygène à l'embryon et rejètent le gaz carbonique.
La coquille des œufs est étonnamment fine et robuste, et transmet ainsi la chaleur corporelle du parent qui couve.

Une perte nécessaire
Durant l'incubation, l'œuf perd 16% de son eau sous forme d'évaporation. Les savants ont longtemps pensé que cela était dangereux et qu'il était dû à la structure poreuse de la coquille de l'œuf. Cependant, les recherches les plus récentes montrent que cette perte est nécessaire pour que le poussin puisse sortir de l'œuf. Le poussin a besoin d'oxygène et d'espace pour être capable de bouger suffisamment sa tête pour craquer la coquille lorsqu'il éclot. L'évaporation de l'eau crée l'espace suffisant.
En plus, le taux de perte en eau est ajusté pour varier entre 15 et 20% pour des conditions idéales selon le type de coquille. Par exemple, la perte en eau dans l'œuf du plongeon, oiseau vivant près de la mer, est quelque peu supérieure à celle d'autres types d'œufs qui sont couvés dans des conditions plus sèches.

La conception de l'œuf pour qu'il soit résistant
La résistance d'une coquille est tout aussi cruciale que sa fonction de régulation des échanges d'air, d'eau et de chaleur. Elle doit résister aussi bien aux chocs externes qu'au poids du parent qui couve l'œuf. Un examen plus attentif révèle que les œufs sont conçus pour être suffisamment résistants. Dieu a créé des œufs plus petits et plus gros, différents les uns des autres. Les œufs des oiseaux les plus gros sont d'ordinaire plus solides et moins flexibles, tandis que les œufs des oiseaux les plus petits sont plus mous et plus élastiques.
Les œufs de poule sont rigides et rugueux, mais ils ne se cassent pas quand ils tombent les uns sur les autres. La coquille rigide les protège également contre des attaques. Si les œufs plus petits étaient aussi rigides et rugueux que les œufs de poule, ils se casseraient plus facilement. Des études ont montré que les œufs plus petits ne sont pas rigides mais flexibles et robustes, ce qui les empêche de se casser au moindre choc.
La flexibilité de la structure d'un œuf ne sert pas uniquement à protéger le poussin mais aussi à déterminer la manière avec laquelle le poussin va éclore. Un poussin qui sortira d'une coquille rigide et solide n'a besoin que de percer quelques trous à l'extrémité pointue de l'œuf avant de sortir ses pattes et sa tête. Le poussin voit le jour en soulevant le chapeau formé par les craquelures connectant ces trous.25

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire